Huile CBD contre l'anxiété : Quels bienfaits ?

CBD et anxiété : les bienfaits insoupçonnés du CBD

Le CBD est de plus en plus plébiscité par les personnes souffrant d’anxiété, ainsi que par celles désirant tout simplement améliorer leur bien-être général. Sa légalisation en France a accéléré sa popularité, sans compter les études scientifiques grâce auxquelles ses effets sur la santé mentale ont été mis en avant.

Entre bienfaits sur le bien-être, absence de risque d’addiction et mode de consommation varié, voici tout ce qu’il faut savoir sur l’huile de CBD pour soulager l’anxiété et ses symptômes.

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété. Un ressenti que bon nombre de Français connaissent presque quotidiennement, mais qui s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. En particulier lorsqu’il s’agit d’en soulager les symptômes. En chiffres, cela se traduit par plus d’¼ des Français démontrant avoir des symptômes anxieux, avec presque ⅕ d’entre eux se trouvant dans un état dépressif et 70 % souffrant de troubles du sommeil.

L’anxiété peut revêtir différentes intensités, allant d’un simple stress passager jusqu’à des troubles anxieux généralisés. Il s’agit avant tout d’une réaction physiologique, une manière pour notre cerveau de nous alerter sur une situation nous mettant mal à l’aise, nous inquiétant voire nous faisant peur.

Les symptômes de l’anxiété sont plus ou moins étendus suivant chaque personne, et se caractérisent le plus souvent par :

  • de la fatigue
  • des vertiges
  • des troubles du sommeil
  • des maux de tête
  • une accélération du rythme cardiaque
  • des nausées
  • des diarrhées et de la constipation
  • ainsi que des troubles de l’humeur

Quels sont les effets du CBD sur les symptômes de l’anxiété ?

    • 1. Faire le point sur ses émotions

Le CBD, également appelé cannabidiol, est l’une des molécules dans le chanvre. Parmi ces molécules, appelées cannabinoïdes, on retrouve également le THC, souvent confondu avec le CBD, à tort.

En effet, leurs propriétés et effets sur notre organisme sont radicalement différents. Alors que le THC est plébiscité pour ses effets psychotropes, “planant”, en dépit de son fort potentiel addictif, ce qui le classe dans la catégorie des stupéfiants, la consommation de CBD pour sa part est “sûre et bien tolérée, même à haute quantité” (certifié par l’OMS). Il ne présente ni d’effet d’addiction, ni d’accoutumance. C’est même tout l’inverse.

De nombreuses études scientifiques s’accordent à dire que la consommation de CBD serait à même de soulager divers maux du quotidien, dont l’anxiété. En pratique, lorsque nous consommons du CBD, les molécules de cannabidiol circulent dans notre organisme jusqu’à atteindre notre système endocannabinoïde (l’un des plus grands réseaux de neurotransmetteurs dans le corps !). Jusqu’aux récepteurs CB1 et CB2, répartis dans l’ensemble de notre corps. Le CBD permettrait indirectement de réduire le taux de cortisol dans le sang, l’hormone du stress.

Les personnes consommant du CBD libéreraient ainsi moins de cortisol dans leur organisme, ce qui diminue le niveau de stress et d’anxiété ressenti.

Atout supplémentaire : le CBD irait jusqu’à stimuler la production de sérotonine, qui n’est rien d’autre que l’hormone du bonheur. Ainsi, en réduisant le stress ressenti et en augmentant la sensation de relaxation et de bien-être, le CBD serait un allié de taille face à l’anxiété.

Comment consommer du CBD pour soulager l’anxiété ? Nos conseils !

Si vous envisagez de consommer de l’huile de CBD Bon courage de Mindology pour soulager vos symptômes anxieux, il faut savoir que différentes options s’offrent à vous. A base d’huile de lin riche en oméga-3, ainsi que de menthe poivrée et d’extraits de pamplemousse pour une saveur unique, la consommation de CBD allie l’utile à l’agréable.

La voie sublinguale, pour des effets rapides

Afin de bénéficier rapidement des effets relaxants du cannabidiol, la voie sublinguale (qui consiste à déposer quelques gouttes sous la langue) est de loin la méthode de consommation la plus efficace. En effet, la zone sous la langue contient beaucoup de vaisseaux sanguins. Ainsi, les molécules de CBD passent directement dans votre sang à travers vos muqueuses, sans avoir besoin de passer par le système digestif. L’absorption est donc plus rapide et l’action plus efficace. Il vous suffit de déposer quelques gouttes d’huile de CBD sous votre langue et de garder au moins 30 secondes avant d’avaler.

Grâce à la voie sublinguale, les effets du CBD font ainsi rapidement leur apparition. Parfois en quelques minutes seulement après la consommation (en moyenne entre 15 et 30 minutes après la prise).

L’incorporation à vos repas et boissons du quotidien

Au-delà de la voie sublinguale, l’huile de CBD peut également être consommée par incorporation directe à n’importe quel plat ou n’importe quelle boisson. Et c’est là que réside tout l’atout charme de l’huile de CBD : son utilisation polyvalente.

Rien de bien compliqué niveau mode d’emploi. Ajoutez le nombre désiré de gouttes d’huile de CBD à votre préparation, puis consommez cette dernière comme d’habitude. Qu’il s’agisse de votre dîner, d’un café ou même d’un cocktail, le choix vous appartient. Toutefois, attention à votre consommation de caféine si vous souffrez d’anxiété, le café est un faux ami pouvant au contraire augmenter fatigue et stress !

Autre détail important : l’huile de CBD n’est pas hydrosoluble, elle a besoin d’un corps gras afin d’être miscible. N’hésitez pas à tester nos infusions naturellement hydrosolubles afin de d’expérimenter ? tant les effets que la facilité de consommation du produit !

L’application cutanée par massage

L’huile de CBD peut aussi être utilisée par application locale, notamment par le biais d’un massage. Nuque, jambes, dos : il n’y a aucune recommandation particulière en la matière.

Une application cutanée de l’huile de CBD permet de soulager des tensions ou douleurs localisées en ciblant l’action du CBD sur une zone précise. Il s’agit donc d’une méthode idéale pour soulager les douleurs musculaires et articulaires, ou encore pour optimiser la récupération sportive.

Quid du dosage et de la concentration en CBD ?

Enfin, abordons la fameuse question du dosage. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y a aucun dosage réglementaire concernant la consommation de CBD, de par l’absence de tout risque d’addiction et d’effets secondaires indésirables pour la santé. C’est à chacun de trouver la quantité lui permettant de répondre à son besoin spécifique.

Elle varie ainsi d’un profil de consommateur à un autre. Si vous n’avez encore jamais consommé de CBD, nous vous conseillons de commencer par quelques gouttes de CBD par jour (environ 5 à 8 gouttes), notamment pour évaluer les effets ressentis (ou non). A partir de là, il suffira soit de maintenir ce dosage, soit de l’augmenter progressivement jusqu’à atteindre les effets désirés.

La question du dosage va de pair avec celle de la concentration en CBD. Les huiles à base de CBD n’ont pas toutes la même concentration en CBD. Cela signifie qu’elles ne contiennent pas le même taux de CBD, et par conséquent la même intensité d’effets.

Les huiles de CBD autour des 5 % ou 10 % de concentration en CBD sont idéales pour commencer, une concentration suffisante pour les personnes souffrant d’anxiété, de troubles du sommeil ou de douleurs chroniques. Et surtout pour savourer une toute nouvelle vague de relaxation !


femme qui stress devant son ordinateur au travail

Gérer son stress : nos conseils et solutions pour aller mieux

Souvent délaissée au détriment de la santé physique, la santé mentale fait toujours l’objet de nombreux tabous. Difficile d’assumer pleinement que l’on est dépressif, d’accepter et de dire ouvertement que l’on ne va pas bien ou que l’on est fatigué. Dans une société tournée vers l’hyper-productivité et le toujours plus, prendre un temps pour soi et s’accorder du repos n’est pas toujours bien vu.

Néanmoins la santé mentale est une composante essentielle de la santé globale et est souvent étroitement liée à la santé physique. En parler est donc important ! Chez Mindology notre objectif est de libérer la parole autour de la santé mentale afin de démocratiser le sujet et d’éduquer sur les solutions concrètes existantes.

Pourquoi les tabous ont la vie dure ? Comment prendre soin de sa santé mentale ? Comment oser en parler ? On vous explique tout et on vous donne les clés pour aller mieux.

Bien-être mental et gestion du stress : découvrez tous nos tips pour garder le moral

Qu’est-ce que la santé mentale ?

L’Organisation mondiale de la santé définit la santé comme la combinaison, chez un individu, du bien-être mental, physique mais aussi social. La conjonction de ces différents éléments permet de déterminer si une personne est ou n’est pas en bonne santé. Être en bonne santé, c’est donc se trouver dans un état de bien-être complet.

La santé mentale est donc une composante essentielle de la santé au même titre que la santé physique. Impossible donc de se dire en bonne santé si l’on souffre d’insomnies, d’anxiété ou même de dépression.

Quels sont les déterminants de la santé mentale ? Comment définir la santé mentale ?

Selon l’OMS, la santé mentale est un « état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté ».
La santé mentale est donc composée de 3 pans : l’épanouissement personnel, les capacités d’action et les ressources psychologiques.

    • Capacités d'action

Avoir le pouvoir sur sa vie personnelle, sociale et professionnelle et être capable d’agir sur celle-ci est essentiel à une bonne santé mentale.

En ce sens, l’approche des capabilités de l’économiste indien Amartya Sen peut être mobilisée pour comprendre la santé mentale. A. Sen définit les capabilités comme la “liberté d’un individu de mener un certain mode de vie” (Nussbaum et Sen, 1993). Être en bonne santé mentalement c’est donc avoir la possibilité de réaliser concrètement certaines actions, de posséder matériellement certains biens et d’atteindre effectivement nos libertés. Les capacités d’actions permettent de faire de nos libertés des libertés réelles pour vivre notre vie telle qu’on l’entend et telle qu’elle nous fait du bien.

La santé mentale c’est :

  • Bien-être et épanouissement personnel
  • Capacités d’action
  • Ressources psychologiques

Le bien-être mental est une composante nécessaire à une bonne santé globale.

    • Bien-être et épanouissement personnel

L’épanouissement personnel est caractérisé par l’accomplissement de soi et le bien-être individuel. Bien se connaître, vivre en accord avec ses valeurs, ses besoins et ses envies permettrait d’atteindre l’épanouissement personnel.

    • Ressources psychologiques

Selon Rogers (1962), chaque individu dispose de ressources psychologiques qu’il peut mobiliser au sein de relations interpersonnelles ou utiliser pour s’accomplir et effectuer des tâches. Ces ressources sont par exemple l’empathie, l’estime de soi, l’optimisme, l’intelligence émotionnelle, etc.

En ce sens, pas de capacités d’action sans ressources psychologiques. Les ressources psychologiques seraient la base permettant de maximiser ses capacités d’action, d’atteindre effectivement la vie que l’on souhaite, et de prendre sa vie en main.

Refuser de ressentir une émotion c’est la ressentir 3 fois plus.

Que faire quand tout va mal ? Nos 10 conseils pour aller mieux

    • 1. Faire le point sur ses émotions

Reconnaître, comprendre et accepter ses émotions est essentiel avant d’entamer toutes démarches concrètes.
Les causes de nos maux et la façon dont ceux-ci s’expriment sont différentes pour chaque individu. Face à un même problème, il existe des millions de réactions possibles. Vous pouvez vous sentir anxieux, en colère, triste ou encore confus. Cette théorie selon laquelle chaque personne réagit différemment à un même événement a été développée par Magda B. Arnold en 1960 qui parle “d’évaluation émotionnelle” ou “d’appraisal” en anglais. Selon elle, l’émotion n’est pas une réaction immédiate et directe face à une certaine situation. Elle est le résultat de l’évaluation de la situation perçue. Il existerait donc, entre la perception de la situation et l’émotion, un processus intermédiaire d’évaluation propre à chaque individu. Face à une certaine situation, l’émotion ressentie est différente selon la perception subjective de la personne ayant vécu cet événement.

Identifier ses émotions est essentiel lorsqu’on entame un processus pour prendre soin de sa santé mentale et aller mieux. Effectivement, mettre le doigt sur ses émotions permet de mieux les comprendre, de les accepter mais aussi de les atténuer. Effectivement, parvenir à définir précisément ce que l’on ressent permettrait déjà de réduire significativement l’émotion en question. C’est le résultat d’une étude conduite en 2007 par l’Université de Californie : mettre un mot sur ses émotions permet de réduire la réponse émotionnelle (Lieberman et al, 2007).

Mais, comment identifier ses émotions ?

D’abord, en enrichissant son vocabulaire émotionnel. Paul Ekman (1971) recense 6 émotions de base : la tristesse, la joie, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. Robert Plutchnik, dans sa Roue des émotions, ajoute à cette liste 2 émotions : la confiance et l’anticipation. Par la suite, en 1990, Paul Ekman identifie de nouvelles émotions, plus secondaires : l’amusement, la satisfaction, la gêne, l’excitation, la culpabilité, la fierté, le soulagement, le plaisir sensoriel, la honte et le mépris.
Afin de mettre un mot sur vos émotions vous pouvez donc vous référez à la liste ci-dessus. Vous pouvez, par exemple, faire un tableau recensant les principales émotions et cocher celle qui semble correspondre à votre état du moment. Ensuite, attribuer à chaque émotion une valeur, positive ou négative. L’émotion en question vous procure-t-elle une sensation agréable ou désagréable ? Puis, identifier son intensité : quelles sont les émotions les plus fortes ? Plusieurs émotions doivent se mélanger en vous. Mais, laquelle ou lesquelles sont les plus intenses et les plus difficiles à gérer ? Enfin, tentez de rechercher la cause de cette émotion. Pourquoi ressentez-vous de la tristesse, de la colère ou de la culpabilité ? Quel événement a déclenché en vous cette émotion ?

Aussi, pour identifier ses émotions il faut aussi accepter de les vivre pleinement. Refuser de ressentir une émotion c’est la ressentir 3 fois plus intensément. Acceptez de vivre l’émotion et vous aurez déjà fait une grande partie du travail.

    • 2. Faire le tri dans ses émotions

La philosophie de l’école stoïcienne peut être une grande ressource. Dans Le Manuel, Epictète affirmait : “parmi les choses qui existent, les unes dépendent de nous, les autres ne dépendent pas de nous”. Pour être heureux, il propose d’apprendre à distinguer les choses qui dépendent de nous des choses qui ne dépendent pas de nous.

Prendre soin de sa santé mentale c’est donc savoir faire cette distinction et se détacher des choses sur lesquelles nous n’avons pas de contrôle. La mort, la maladie ou l’opinion que les autres ont de nous sont des exemples de choses qui ne dépendent pas de nous et que nous ne pouvons pas contrôler.

Apprenez donc à faire le tri dans vos problèmes : portez toute votre attention sur ceux qui dépendent de vous et sur lesquels vous pouvez agir et mettez de côté le reste.

    • 3. Extérioriser ses émotions

Écrire peut vous permettre de vous décharger de vos émotions. Coucher sur le papier vos sensations, vos ressentis et vos sentiments, qu’ils soient positifs ou négatifs, permet de limiter les ruminations.

Vous pouvez vous essayer au journaling. Il s’agit d’une pratique d’écriture quotidienne permettant de se vider l’esprit.

Prenez 5 à 10 minutes dans votre journée pour écrire tout ce qui vous passe par la tête : les événements marquants de votre journée, les petites choses qui vous rendent heureux au quotidien, ce qui vous tracasse en ce moment, vos objectifs pour la semaine à venir, etc.

    • 4. S'accorder une pause

Parfois, il faut oser dire stop. Dire stop à un travail trop prenant, dire stop aux tâches quotidiennes éreintantes ou encore dire stop à sa volonté de tout faire parfaitement. À un certain moment de la vie, interrompre temporairement sa routine peut être nécessaire pour se retrouver et prendre soin de soi.

Vous pouvez par exemple, prendre des vacances, vous accorder un week-end à la campagne ou un moment de détente en institut. Osez faire quelque chose qui sorte de votre quotidien et de vos habitudes et qui vous rende heureux.

    • 5. Prendre soin de soi au quotidien et ne pas s'oublier

Prendre soin de soi ne doit pas être occasionnel. C’est un travail du quotidien. N’attendez pas d’être dans une situation critique pour prendre du temps pour vous et faire ce qui vous fait plaisir.

Cuisiner des bons petits plats, faire du sport, commencer une nouvelle activité, pratiquer sa passion ou encore prendre soin de son sommeil sont des petits gestes à mettre en œuvre chaque jour et qui participent à votre bien-être mental.

    • 6. Se focaliser sur des solutions concrètes et ne pas ruminer

Afin que votre chemin vers le bien-être mental se solde par une réussite vous devez distinguer les ruminations abstraites des problèmes auxquels une solution concrète peut être apportée. Transformer vos “et si ?” et “comment ?”. Concentrez-vous uniquement sur les ruminations concrètes et tentez d’y apporter des réponses. Ayez toujours en tête que vos peurs ne vous guiderons jamais sur le bon chemin. Les ruminations abstraites et toutes les pensées hypothétiques sont à mettre de côté.

    • 7. En parler et bien s'entourer

Verbaliser ses émotions est essentiel. Si vous n’allez pas bien rapprochez-vous des personnes qui vous sont proches : membres de votre famille, collègues, amis. Extérioriser ses émotions permet de s’en décharger mais aussi de trouver de l’aide auprès des personnes que nous aimons.

Dans la dernière partie de cet article nous vous donnons quelques conseils pour oser exprimer vos émotions et dire quand ça ne va pas.

    • 8. Se faire accompagner

Le recours à la médecine douce peut également être une solution pour retrouver un bien-être mental.

Chez Mindology nous avons créé des programmes d’accompagnement en collaboration avec des experts de la sophrologie, de l’hypnose et de la psychologie. L’objectif de ces programmes est de vous guider sur le chemin du mieux-être grâce à la réduction de votre anxiété ou des vos troubles du sommeil.

    • 9. Utiliser des traitements et des remèdes naturels

Certaines solutions naturelles peuvent également être privilégiées pour prendre soin de sa santé mentale.

En agissant sur le système endocannabinoïde, le CBD permet de réguler l’humeur et de réduire l’anxiété et les troubles du sommeil.

Chez Mindology, nous avons créé 3 huiles pour répondre à 3 problématiques différentes :

  • Troubles du sommeil et insomnies : Notre huile Bonne nuit est composée de mélisse, d’huile de noisette et de CBD Broad spectrum, des plantes choisies pour améliorer la qualité du sommeil et faciliter l’endormissement.
  • Anxiété et stress : Avec de la menthe poivrée, de l’huile de lin, du pamplemousse et du CBD Broad spectrum, notre huile Bon courage est parfaite si vous ressentez du stress ou de l’anxiété, parfois liée aux douleurs.
  • Démotivation et anxiété matinale : composée de gingembre, d’huile de prune, de citron et de CBD Broad spectrum, notre huile Bonne journée aide à soulager les tensions et les troubles émotionnels.

Face au changement de saison et aux raccourcissements des journées, n’oubliez pas de vous exposer à la lumière du jour. Un exposition prolongée à la lumière permet de réguler le rythme circadien et donc d’améliorer le sommeil mais aussi de réguler l’humeur par la libération de la sérotonine (Norman Rosenthal, 1984).

    • 10. Les médicaments : le dernier recours

Parfois, la médicamentation est indispensable à une bonne santé mentale. Les médicaments psychotropes, c’est-à-dire ayant un effet sur le système nerveux sont classés en 5 catégories :

  • Les anxiolytiques
  • Les hypnotiques
  • Les antidépresseurs
  • Les stabilisants de l’humeur
  • Les neuroleptiques

Selon vos troubles, certains médicaments peuvent être plus adaptés que d’autres. Si vous souffrez d’une maladie mentale ou pensez souffrir d’une maladie mentale référez vous toujours à un médecin.

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Ils vous accompagnent et vous proposent des solutions concrètes,
pour retrouver un sommeil de qualité et en finir avec les insomnies.

Pourquoi c’est important de parler de santé mentale ?

La santé mentale est au cœur de la pyramide des besoins de Maslow. Cette pyramide est une représentation graphique permettant de montrer que derrière chacune de nos motivations ou de nos envies se cache en réalité un besoin fondamental à satisfaire. Maslow recense 5 besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance, les besoins d’estime et les besoins d’accomplissement de soi. Satisfaire 4 de ces 5 besoins permettrait d’être en bonne santé mentalement. L’accomplissement de soi, la confiance, le respect et la reconnaissance des autres, l’affection de son entourage ainsi que la vie dans un environnement stable sont essentiels au bien-être mental. Prendre soin de sa santé mentale est donc, pour l’homme, un besoin fondamental.

La Conférence ministérielle européenne de l’OMS sur la santé mentale à Helsinki en 2005 a reconnu la santé mentale comme “l’un des plus grands défis pour tous les États membres de la Région européenne de l’OMS”. Une bonne santé mentale est indispensable à une bonne qualité de vie, à la productivité d’une économie, à la paix et à la cohésion sociale d’un pays ainsi qu’au bon développement de relations sociales.
Parler de la santé mentale et insister sur son importance permet d’améliorer l’ensemble de ces paramètres tout en accentuant le bien-être mental d’une population.

Afin de libérer la parole autour du bien-être mental, de sensibiliser et d’éduquer sur ce sujet, une journée mondiale de la santé mentale a été décidée en 1992. Cette journée mondiale de la santé mentale a lieu chaque année le 10 octobre. L’objectif est d’inculquer à chacun les gestes à adopter et les comportements à mettre en œuvre face à la maladie ou au mal-être mental mais aussi de se familiariser avec ces problématiques tout en informant sur les symptômes, les traitements et les possibilités de prise en charge. Aujourd’hui, l’enjeu est d’assurer un diagnostic précoce pour les malades, une prise en charge complète, un suivi personnalisé et des ressources suffisantes et adaptées pour les personnels de santé.

Néanmoins, la santé mentale reste encore un sujet largement tabou dans nos sociétés. Mais, pourquoi est-il important de libérer la parole autour de ce sujet ?

D’abord, parce que cela permet d’éduquer sur le sujet. Pour beaucoup de personnes, la dépression par exemple n’est pas une “vraie” maladie au même titre que le cancer. Nous entendons encore trop souvent des phrases du type : “c’est une question de volonté”, “tu as tout pour être heureux”, “arrête de t’apitoyer sur ton sort”, etc. Pourtant, la dépression n’est pas un simple épisode passager de déprime mais une véritable maladie psychique qui nécessite un accompagnement médical.

Aussi, en éduquant et en sensibilisant une population au bien-être mental, le diagnostic des maladies mentales se fait beaucoup plus précocement. Diagnostiquer une maladie mentale avant que celle-ci ne s’installe véritablement permet de limiter amplement les symptômes et d’augmenter considérablement les chances d’une guérison rapide.

C’est pourquoi, chez Mindology nous pensons qu’il est essentiel de mettre fin aux tabous et de libérer la parole autour de la santé mentale. Mettre fin à l’anxiété est, pour nous, un combat qui ne peut être mené qu’ensemble. Pendant le premier confinement, au début de l’année 2020, nous avons vu beaucoup de nos proches désarmés face à leur anxiété. Nous avons donc créé des groupes de soutien pour se rassembler, partager nos astuces et parler ensemble de la santé mentale. Anciennes insomniaques et grandes stressées, nous sommes convaincues que la première étape pour aller mieux est d’en parler.

Le bien-être mental est une composante nécessaire à une bonne santé globale.

Si le sujet vous intéresse vous pouvez écouter le podcast de France Inter intitulé “Les troubles de la santé mentale ou ce faux tabou que pourtant tout le monde connaît”.

Pourquoi la santé mentale est-elle encore un sujet tabou ? Pourquoi les femmes sont-elles davantage sujettes aux maladies mentales ? Comment libérer la parole autour de la santé mentale et faire de ce sujet un combat d’intérêt public ? Vous trouverez les réponses à ces questions en cliquant ici.

Pyramide des besoins de Maslow

Prendre soin de sa santé mentale est un besoin fondamental.

Les tabous ont la vie dure

Il est souvent difficile d’oser dire qu’on ne va pas bien. Par peur de déranger les autres, par autocensure ou encore en raison de la positivité toxique ambiante : nombreuses sont les raisons qui peuvent nous pousser à nous taire. Ainsi, comment parler de sa santé mentale ?

  • 1. Une raison sociale

Dans les familles les plus favorisées socialement et économiquement, il est plus facile de parler ouvertement de son état mental. À l’inverse, dans certains milieux, plus populaires, la santé mentale est un sujet absolument tabou qu’il est parfois impossible d’aborder.

Beaucoup de raisons peuvent expliquer la persistance des tabous autour de la santé mentale dans certains milieux : considérée comme un signe de faiblesse, invisible et souvent mal représentée dans la culture populaire, la santé mentale est associé à la folie, à une

Mettre un mot sur ses émotions c'est déjà avoir fait la moitié du travail

  • 2. Une autocensure

Si nous n’avons jamais appris à exprimer nos émotions ou si nos émotions ont été niées et minimisées dans notre enfance par les personnes auxquelles nous conférons une autorité alors il y a de grandes chances qu’à l’âge adulte il soit difficile de parler de son état mental.

  • 3. Une peur de déranger les autres

Souvent, l’une des raisons pour lesquelles nous n’osons pas dire quand ca ne va pas est parce que nous ne voulons pas déranger les autres ou faire du mal aux personnes que nous aimons.

  • 4. Une positivité toxique

Les injonctions à la positivité, au bonheur et à la joie sont très fortement présentes dans nos sociétés. Hors, au lieu de battre en brèche la négativité, ce culte de la positivité ne fait qu’ajouter de la culpabilité à notre mal-être.

Parce qu’il est essentiel d’en parler et parce que la santé mentale ne devrait pas être un sujet tabou, nous vous partageons tous nos conseils pour oser dire quand ça ne va pas et pour trouver les mots face au mal-être d’un proche.

Nos conseils pour oser dire quand ça ne pas

  • 1. Accepter et comprendre ses émotions

Cette première étape renvoie à nos 2 conseils que sont “faire le point” et “faire le tri”. Avant d’entamer toute discussion autour de votre état mental, identifiez vos émotions, mettez un mot sur celles-ci et tentez d’en déterminer les causes.

Identifier et définir précisément vos émotions vous permettra de vous comprendre davantage et permettra aussi à la personne en face de vous de mieux vous comprendre. La dialogue en sera ainsi facilité et précisé. Vous parviendrez à déterminer les points que vous souhaitez aborder et les sujets sur lesquels vous avez besoin d’aide.

  • 2. Trouver la bonne personne à qui parler

Pour parler de son état mental, il est important de trouver une personne capable et prête à vous aider. Paradoxalement, les personnes les plus proches de vous, que ce soit votre famille ou vos amis, ne sont parfois pas les personnes les plus à même de vous écouter.

Si vous ne vous sentez pas à l’aise de parler de vos problèmes et d’exprimer vos émotions à votre entourage, ne culpabilisez pas. Des professionnels sont là pour vous aider. Chez Mindology, nous proposons un programme d’accompagnement co-créé avec des professionnels de la médecine douce. En cliquant ici vous aurez accès à des séances vidéos gratuites en hypnose et en sophrologie, à nos conseils pour prendre soin de son bien-être mental et à des groupes de soutien.

Nous tenons également à rappeler que le premier professionnel que vous rencontrez n’est parfois pas le bon. Plusieurs rencontres seront parfois nécessaires pour trouver la personne qui vous correspond, avec laquelle vous vous sentez en confiance et qui vous aidera le mieux.

Les lignes d’écoute peuvent également être un outil à exploiter.

  • Croix-Rouge Écoute au 0 800 858 858 (de 9h00 à 19h00 en semaine et de 12h00 à 18h00 le samedi) : destinée à toute personne ayant besoin de se confier quelque soit son âge ou sa situation
  • Solitud’Écoute au 0800 47 47 88 (de 15h00 à 20h00) : réservée aux personnes de plus de 50 ans souffrant de solitude ou de mal-être
  • Numéro National de Prévention du Suicide au 3114 (24h/24, 7 jours sur 7) : destinée à toute personne en situation de détresse psychologique et ressentant le besoin de parler à des profesionnels de la psychiatrie et de la santé mentale en général
  • Suicide Écoute au 01 45 39 40 00 (24h/24, 7 jours sur 7) : destinée à toute personne ayant des envies suicidaires
  • SOS Suicide Phénix au 01 40 44 46 45 (de 13h00 à 23h00) : destinée à toute personne ayant besoin d’un soutien psychologique par téléphone

  • 3. Choisir un contexte favorable

Il est aussi important de choisir un moment favorable et un lieu au sein duquel vous vous sentez à l’aise et en confiance. Souvent, il s’agit d’un endroit qui vous est familier et qui ne vous procure aucune émotion négative.

Si vous avez fait le choix de vous adresser à un professionnel, vous avez la possibilité de consulter en cabinet ou à distance. Pour les personnes plus introverties, une téléconsultation peut s’avérer être une bonne solution. À l’inverse, si la proximité physique est importante pour vous, préférez prendre un rendez-vous en cabinet.

  • 4. Débuter doucement

La première discussion est souvent la plus compliquée : c’est celle qui vous demandera le plus d’efforts et qui générera le plus d’émotions négatives. Préférez donc y aller pas à pas. N’hésitez pas à établir des moments de discussion plus courts mais relativement fréquents.

Pour calmer votre stress

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Que dire à quelqu’un qui ne va pas bien ? : nos 5 conseils

En retour, il est très souvent difficile de trouver les mots pour répondre à quelqu’un qui ne va pas bien.

  • 1. Témoigner de son soutien

Face à une personne qui vous fait part de son mal-être, la première chose à faire est de lui témoigner votre soutien. Dites-lui clairement que vous êtes présent pour elle et qu’elle peut vous parler en toute confiance. Le mieux est également d’être présent physiquement auprès de cette personne.

  • 2. Pratiquer l'écoute active

Écouter ce n’est pas seulement être attentif et reformuler ce que la personne en face nous dit. Pratiquer l’écoute active, c’est réussir à mettre des mots sur ce qui n’a pas été verbalisé et dit explicitement.

Face à une personne qui ne va pas bien, mettre en œuvre cette méthode permettra de définir clairement ce qui ne va pas et de comprendre ses émotions.

  • 3. Être sincère

Ne cherchez pas à être parfait. Répondez simplement et faites de votre mieux. Osez dire si vous ne vous sentez pas en mesure d’aider ou si vous ne trouvez pas les mots.

  • 4. Conseiller un accompagnement professionnel

N’hésitez pas à rappeler que consulter un professionnel n’est pas un aveu de faiblesse ou encore de folie psychologique. Il devrait se rapprocher d’un professionnel lorsque l’on ne va pas bien autant que de faire appel à son médecin traitant lorsque l’on est malade.

  • 5. Briser sa routine

Pour certaines personnes, se sociabiliser, voir du monde, faire des activités nouvelles, etc peut constituer un grand pas vers le mieux-être mental.

Osez proposer à la personne en face de vous une sortie qui le tirerait un instant de son quotidien. Tentez de lui rappeler que la vie à des milliers de choses à offrir et que sa situation actuelle n’est pas immuable et éternelle.


La pause café, bonne ou mauvaise idée ?

La pause café, bonne ou mauvaise idée ?

Les troubles anxieux ont augmenté de 26% pendant la pandémie.
Le stress et la fatigue chronique se sont invités dans notre quotidien durablement. Et cela devient difficile de ralentir le rythme…

En cas de fatigue au travail et charge mentale, on conseille de prendre des pauses.

Mais pourquoi la pause café est une fausse bonne idée ?

☕ Vous pouvez être accro au café :

Nombreux sont ceux qui disent que sans leur café du matin, ils ne sont capables de rien : rien ne sert d’essayer de leur parler ou leur demander quoi que ce soit avant qu’ils aient profité de leur tasse fumante. Alors, on vous rassure, la dépendance à la caféine n’existe pas, mais elle remplit quand même un critère : le «syndrome de manque» lors de l’arrêt. 10 à 15% des consommateurs seraient concernés. Pas d’inquiétude car les effets ne dureraient que entre 48 heures et une semaine, mais au programme : irritabilité, anxiété, maux de tête, nausées…pas de quoi nous donner très envie.

☕ Le café augmente la nervosité en favorisant la libération de cortisol : l'hormone du stress...

Et cette production est notamment superflue le matin : au réveil, le corps augmente naturellement sa production de cortisol de 50% pour donner de l’énergie, vigilance et adrénaline. Le café étant connu pour éveiller, dynamiser et exciter, la combinaison des 2 s’avère donc inutile.
Dans les heures suivantes, le taux de cortisol naturellement produit par le corps va diminuer, ainsi que le taux de caféine : résultat double coup de mou !

Le CBD aide à soulager l'anxiété au quotidien pour se sentir plus apaisé de jour comme de nuit.

☕ La caféine affecte les cycles du sommeil, ce qui favorise l'anxiété et les insomnies :

Une fausse bonne idée contre la fatigue donc ! Consommer de la caféine dans les trois heures avant son heure habituelle de coucher peut retarder le cycle naturel du sommeil de quarante minutes** ! Pire, si on cumule avec la consommation d’écrans (téléphone ou télévision), cela retardera son cycle de 1h15 !

Deux façons différentes mais très efficaces de prendre du CBD :

  • En infusion : quelques minutes d'apaisement à infuser et à boire chaude ou froide tout au long de la journée
  • En huile sublinguale : quelques gouttes sous la langue pour soulager l'anxiété de jour comme de nuit

Nos petites astuces :

On essaie de remplacer le café par le thé ou la tisane dans la mesure du possible !
Si on craque pour une tasse de café, on la prend à partir de 10h, on évite le moment de la pause dej et surtout la soirée.
Si on a un coup de fatigue, on met son corps en mouvement et on va faire un tour pour se rebooster.
Notre huile Bon courage associe le CBD à la menthe poivrée, une super plante médicinale qui lutte contre la fatigue naturellement (et sans caféine !)

Allez, santé ! ☕

Sources

*Etude du Journal The Lancet
**Science Translational Medicine.

Votre expert

Anne-Cécile
Naturopathe


4 conseils contre le syndrome de l'imposteur

4 conseils contre le syndrome de l'imposteur

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?
C’est un mélange d’anxiété et de doute de soi qui conduit à nier notre mérite et nos succès.

C’est l’impression de ne jamais être à la hauteur, la peur que son entourage professionnel se rende compte de notre imposture, la conviction que les autres sont toujours plus compétents…

En cas d’échec, on se sent responsable et on s’en veut. En cas de réussite, on se dit que ce n’est pas grâce à nous, qu’on a juste eu un coup de chance.

"Ce doute maladif qui conduit à un investissement d’une trop grande énergie et d’un temps de travail trop important par rapport au défi devant nous."

Alexandre Dana, Entreprendre et surtout être heureux

1. S'accepter

Prendre conscience que l’on fait de son mieux et que la perfection n’existe pas.

Dans un tableau à deux colonnes :

  • Lister ses points forts : Ceux en quoi vous vous considérez comme compétent.e
  • Lister ses axes d’amélioration (et non pas ses “points faibles) : Ce sur quoi vous pouvez progresser

2. Faire de ses axes d'amélioration des objectifs

Voir ses “points faibles” comme des axes de progression a une vertu incroyable : vous allez pouvoir convertir ces axes en objectifs à atteindre !

Sont-ils concrets et atteignables ?

Pouvez-vous les traduire en plan d’action ?

Visualisez l’aboutissement de ce plan d’action, que ressentez-vous ?

Le CBD peut-être utile pour reprendre confiance en soi et lutter contre le syndrome de l’imposteur :

  • En soulageant l'anxiété récurrente, source de doutes permanents et qui peut devenir paralysante
  • En améliorant la concentration et donc la productivité pendant le travail⁠

Reprendre confiance en soi

Découvrez notre huile Bon courage

3. Dire stop aux pensées négatives :

On retient en général plus les mauvaises nouvelles que les bonnes.

C’est le biais de négativité : la tendance à surévaluer ce qui nous arrive de moins bien au détriment des choses super cool qui nous arrivent aussi.

C’est prouvé : une perte nous affecte bien davantage que le gain équivalent.

Cela nous vient de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Selon les darwiniens, ceux qui se méfiaient des baies, parfois mortelles, aurait mieux survécu que ceux qui avaient juste envie d’en manger…parce que c’est bon. Et on les comprend. Mais cette méfiance se serait transmise à leur descendance (nous).

C’est vrai, maintenant la vie est moins dangereuse, et pourtant, on se comporte toujours comme s’il pouvait nous arriver quelque chose de très grave. Ce qui fait que ce biais de négativité est inutile et peut un peu nous gâcher la vie.

Alors, pour se sortir des ruminations mentales, on les reformule et on recentre notre attention sur notre respiration.

4. Célébrer toutes ses victoires

On vous propose de célébrer et savourer vos petites (et grandes) victoires, et de prendre conscience du chemin parcouru :

  • Où étiez-vous il y a 5 ans ?
  • Quels étaient vos objectifs, vos rêves ?

De la même façon qu’on retient plus les pensées et émotions négatives que les positives, souvent, on se concentre et se rappelle plus des échecs que des réussites.

Pour lutter contre le syndrome de l’imposteur et préserver son bien-être mental, on se force à célébrer et savourer ses petites (et grandes) victoires.

La première pourrait être de célébrer d’avoir essayé d’appliquer ces 4 astuces ?

Sources

*Alexandre Dana, Entreprendre et surtout être heureux, à retrouver ici

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Votre expert

L’équipe
Mindology


4 mauvaises raisons de ne pas faire de sport

Pourquoi bouger permet de réduire les insomnies et la fatigue ?

70 % des Français déclarent des problèmes de sommeil au cours des 8 derniers jours !
Cela représente une hausse de 11 points par rapport à Juillet, et surtout +20 points par rapport à avant le début de l’épidémie du Covid !

La vie a repris, presque à la normale, mais l’anxiété et les insomnies semblent persister.
Nous connaissons tous l’impact que peut avoir un sommeil perturbé sur notre quotidien. Au programme : fatigue, anxiété, manque de concentration et charge mentale.

Alors, pensez-vous que se trouver des excuses pour éviter de faire du sport est une bonne stratégie ? Non !

Préparation mentale

L’hypnose ou la sophrologie peuvent aussi se pratiquer dans le cadre d’une préparation mentale pour les sportifs.

Découvrir les programmes

1. Faire du sport va m'empêcher de dormir ?

Le sport pratiqué pendant la journée permet une réduction du temps d’endormissement et une amélioration de la qualité du sommeil, notamment le stade de sommeil le plus profond qu’on appelle “le stade III”. En effet, c’est grâce à la production d’hormones bien-être produites pendant la mise en mouvement du corps : les endorphines.

Le CBD est bénéfique pour récupérer après une séance de sport, mais aussi pour être plus performant.⁠

2. Je suis trop fatigué.e pour faire du sport ? Mais le sport donne aussi de l'énergie !

Quand on sort d’une insomnie, ou d’une grosse journée, on a du mal à se motiver pour aller à la salle de sport et on a plutôt envie de rester dans son canapé à regarder Netflix. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, le sport peut vous permettre de retrouver de l’énergie !

L’effort physique stimule la production de certaines hormones, comme les endorphines dont on vient de parler mais également de la sérotonine ou de la testostérone. Celles-ci stimulent l’énergie et aident à réduire l’impression de fatigue.

Par ailleurs, cela peut paraître contradictoire, mais plus le corps se “fatigue” dans des efforts, plus il deviendra résistant. Et au contraire, l’inactivité aura tendance à entretenir cette sensation de fatigue sur le long terme. Une étude a montré que quand le corps perd l’habitude de solliciter ses muscles, la fatigue produite par tout effort inhabituel et important (comme monter 3 étages ou porter ses courses) sera amplifiée ! Et au contraire, comme l’explique Dr Patrick Bacquaert, médecin chef de l’Institut de recherche du bien-être de la médecine et du sport santé (IRBMS), «brûler des calories stimule nos réserves énergétiques, notre cœur et nos hormones et “nettoie” l’organisme. La sédentarité affaiblit les muscles, diminue la condition physique et peut provoquer des maladies chroniques. Se bouger, c’est comme une voiture qu’on ferait rouler pour éviter qu’elle ne s’encrasse».
Ainsi, plus on bouge, plus il est facile de bouger et moins on est fatigué.e. Cool non ?

Cependant, on vous rappelle quand même qu’il faut bien sûr rester à l’écoute de son corps et ne pas se forcer si on n’a vraiment pas envie.

CBD à prendre avant une séance : ⁠

  • Il procure de l'apaisement et est donc utile pour relâcher les tensions et faire redescendre la pression. ⁠e
  • Il aide à rester concentré.e sans être anxieux.se⁠

3. Je n'ai aucune motivation pour faire du sport, je ne suis pas d'humeur ?

La sécrétion d’hormones impliquées dans l’activation des systèmes de récompense du sport pendant le sport a des effets impressionnants sur notre bien-être mental : de la réduction du stress, des troubles de l’humeur, à l’amélioration du sentiment de bien-être global.
Rien qu’une marche quotidienne de 20 à 30 minutes permet de réduire l’anxiété et les signes de dépression.
C’est notamment une arme redoutable pour combattre la dépression saisonnière.

Ou après, pour mieux récupérer :⁠

  • Après une séance de sport intense,
  • Se substitue aux anti-douleurs,
  • Accélère la guérison de blessures potentielles,
  • Réduit des crampes musculaires et courbatures.

4. Je préfère sortir et voir des copains plutôt que de faire du sport ?

Faire du sport en groupe permet de renforcer la convivialité et les liens sociaux. Il existe même des initiatives pour permettre de faire du sport avec des personnes qui ont les même goûts : l’occasion de se faire de nouveaux copains !

Sources

*Etude Coviprev de Octobre 2021

Votre expert

Pauline
Sophrologue

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Parfaite pour la récupération sportive

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La méthode Process communication : gérer ses émotions

La méthode PCM : Qu’est-ce que c’est et comment ça marche ?
La Process Communication a été développée dans les années 70 par Taibi Kahler, docteur en psychologie, et utilisée par la NASA pour former les équipages d’astronautes et les aider à travailler ensemble en fonction de leur personnalité.

C’est une méthode de communication basée sur la connaissance et la conscience de soi, la gestion de son énergie et de son stress, la connaissance et la conscience de son interlocuteur, la contribution à la motivation et la résolution de conflit.

Cette méthode nous aide dans nos interactions, à mieux se connaître et connaître les besoins des autres, comprendre ses facteurs de stress et comment les anticiper.

Explications avec Marie-Laure coach certifiée Process Communication et experte Mindology.

L’analyse de la personnalité

La Process Com distingue 6 types de personnalités où chaque individu possède l’ensemble de ces personnalités, mais avec l’une d’elles en dominante.
Pour communiquer efficacement, la méthode permet d’adapter son message à la personnalité de son interlocuteur (collègue, patron, conjoint, enfant…). La Process Com souligne nos points forts les plus développés et nous aide à les utiliser pleinement.

  • Le travaillomane : organisé, méthodique
  • Le persévérant : dévoué, observateur
  • Le promoteur : adaptable, plein de ressources
  • Le rebelle : spontané, créatif
  • Le rêveur : imaginatif, calme
  • L'empathique : compatissant, sensible

Les personnalités de base vs phase de personnalité de la méthode PCM

Suivant le degré de dominant de chacun de ces types de personnalité, il apparaît une structure de personnalité de base ou de phase.

– Le type de personnalité de base est celui qui nous vient le plus naturellement et avec lequel nous communiquons le plus souvent. Notre langage et notre état d’esprit font partie de cette base.

– La phase de personnalité est liée aux événements significatifs dans notre vie, suite auxquels notre motivation et notre comportement vont changer. On va puiser dans de nouvelles ressources pour émerger d’une situation difficile.
C’est alors que nous rentrons dans une nouvelle phase. Un changement de phase ne modifie pas notre base de personnalité, mais nous nous rapprochons intuitivement d’un autre type de personnalité afin d’y puiser de nouvelles ressources.

Les facteurs de mise sous stress de la méthode PCM

Chaque type de personnalité correspond à une séquence de stress.
Par exemple : j’ai une personnalité dominante empathique, si mes besoins de reconnaissance ne sont pas satisfaits, sous stress, je vais porter un masque de Geignard et activer un mécanisme d’échec en faisant des erreurs…

Marie-Laure est certifiée coach Process Communication, avec plus de 20 ans de coaching à son actif. En prenant rendez-vous avec notre experte Mindology, vous serez en mesure de comprendre vos propres émotions et comportements, pour ainsi appréhender vos facteurs de mise sous stress.

Idéale en cas de coup de stress

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Marie-Laure coach gestion des émotions

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Marie-Laure
Coach en gestion des émotions

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Portrait de Claire Petin, psychologue clinicienne à Paris et spécialiste de la santé au travail

S'ennuyer au travail : qu'est-ce que le bore-out ?

“S’ennuyer à mourir, “tuer le temps”… Il peut arriver de s’ennuyer dans le travail mais quand cela devient chronique, le bore-out peut survenir et provoquer une grande souffrance chez l’individu qui en est la victime.

Phénomène moins médiatisé que le burn-out, les conséquences de l’absence de travail prolongé sont pourtant tout aussi délétères. Quand il y a un déséquilibre entre le temps passé au travail, la stimulation intellectuelle et le sentiment d’utilité, les sphères affectives, cognitives et comportementales de l’individu se trouvent mises à mal.

Entretien avec Claire Petin, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Paris

Bore-out

Les conseils de nos experts du sommeil pour apaiser les ruminations mentales, les réveils nocturnes et retrouver de l’apaisement

Découvrir nos experts

1. Peux-tu présenter en quelques mots
ton métier de psychologue clinicienne ?

“Psychologue clinicienne et psychothérapeute, je reçois à mon cabinet des patients adultes pour des consultations individuelles ou en couple, ponctuelles ou régulières. J’interviens autour des problématiques liées aux difficultés de la vie personnelle ou professionnelle. Au fil de ma pratique, de mes rencontres et en m’appuyant sur mes expériences personnelles et professionnelles (j’ai travaillé dans le marketing et la communication), c’est tout naturellement que je me suis orientée vers les problématiques liées au travail.

Avec comme outil la parole et comme méthode l’analyse de ce qui est communiqué en séance, il s’agit de repérer des signes et faire émerger certaines dynamiques inconscientes à l’œuvre qui maintiennent le patient dans un état de souffrance psychique et l’accompagner dans la compréhension de ses symptômes.

Je dis toujours qu’il ne s’agit pas de faire changer le patient mais de lui permettre de s’apprivoiser.”

De l'anglais
"to bore" : ennuyer, le "-out" a été rajouté par analogie
au burn-out.

2. Entrons dans le vif du sujet : le bore-out, qu’est-ce que c’est ?

“Le bore-out ou syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui est la phase finale du processus de stress lié à l’ennui chronique au travail.

De l’anglais “to bore” : ennuyer, le -out a été rajouté par analogie au burn-out. Ce syndrome a été conceptualisé en 2007 par deux consultants suisses en management, Peter Werder et Philippe Rothlin.

À ce jour, le bore-out n’est pas reconnu comme une maladie. Cela étant dit, d’un point de vue réglementaire, il est reconnu que “Si l’ennui au travail résulte d’une « mise au placard » délibérée, constitutive d’un harcèlement moral, la réglementation particulière en matière d’interdiction et de prévention de ces agissements hostiles s’applique (articles L. 1152-1 et suivants du Code du travail).”

Un même syndrome d’épuisement professionnel,
mais des causes differentes

Burn-out = surchage de travail
Bore-out = sous-charge de travail

3. Peux-tu nous dire quelle est la différence entre le burn-out et le bore-out ?

“Si les deux syndromes présentent une symptomatologie similaire, leurs causes diffèrent. Le burn-out est un syndrome d’épuisement professionnel par une surcharge de travail. Le bore-out est un syndrome d’épuisement professionnel par une sous-charge de travail.”

Signes

  • Ennui, lassitude
  • Anxiété

4. Quels sont les symptômes et les conséquences du bore-out ?

“À cause de cette usure par l’ennui et ce manque de stimulation psychique et physique, le salarié se lasse et se déprime et cela a des conséquences sur sa santé physique et mentale. Une étude a montré que les salariés qui s’ennuient au travail ont 2,5 fois plus de risques de faire un AVC que ceux qui ont un emploi stimulant (étude réalisée en 2010 en Angleterre portant sur 7500 employés du service public). Par ailleurs, parce que le stress a pour effet d’affaiblir le système immunitaire, le développement de certaines pathologies peut advenir.

Troubles anxieux, dépression… le bore-out provoque une “dévitalisation” de l’individu. Au travail, on constate un ralentissement des tâches (celles-ci sont étirées dans le temps), un désengagement, une baisse des performances, de l’absentéisme et un repli sur soi. Une paralysie motivationnelle maintient le salarié dans une forme d’inertie par l’attente d’un changement venant de l’extérieur : il s’est enlisé dans l’épuisement par l’ennui.

Le bore-out s’installe de manière insidieuse dans le temps et ses symptômes sont aussi bien psychiques que physiques et varient d’une personne à l’autre. Il est important de prêter attention à ses signes annonciateurs.

5. Si le burn-out et le bore-out présentent les mêmes symptômes, qu’est-ce qui cause le bore-out ?

Le bore-out peut survenir si, sur une longue période, le salarié est confronté à une sous-charge de travail, des activités répétitives, ennuyeuses et sans intérêt, associées à une perte de sens.

Selon l’INRS,(Institut national de recherche et de sécurité) il y aurait trois causes à l’origine du bore-out :

l’organisation du travail : la manière dont est répartie la charge de travail
le savoir-faire : l’adaptation des tâches confiées en fonction des compétences du salarié
les motivations : l’adéquation entre les aspirations du salarié et les réponses apportées à celles-ci par le travail.
Ces causes sont à mettre en relation avec l’histoire personnelle du salarié, ses valeurs, ses idéaux. Ainsi, les mêmes causes n’ont pas les mêmes effets en fonction des individus.

Le bore-out peut également être causé par une “mise au placard” : le poste est vidé de son contenu et le salarié est poussé vers la sortie.

6. À qui peut-on parler si on pense être en bore-out ?

Par crainte du regard social et par honte, le salarié tente de cacher son état car même s’il s’ennuie, dans une société où le taux de chômage reste élevé et où l’identité professionnelle conditionne grandement l’insertion sociale, il ne se sent pas légitime à se plaindre de son ennui. Il n’est donc pas facile pour lui de parler de ce mal-être. Cette difficile communication renforce l’auto-jugement dépréciateur, la dévalorisation et le repli sur soi du salarié.

Il ne faut pourtant pas rester seul.e. et faire connaître sa situation.

Se confier à ses proches, solliciter sa hiérarchie, ses collègues, les ressources humaines afin d’agir sur l’amélioration des conditions de travail en essayant notamment de réorganiser le travail et de retrouver une stimulation intellectuelle.

Il est également recommandé de se faire accompagner par des professionnels de la santé que ce soit son médecin généraliste, du travail ou spécialiste de la santé mentale (psychologue, psychiatre). Un traitement médicamenteux, un soutien psychologique et/ou un arrêt de travail peuvent être nécessaires.

Si les conditions de travail ne s’améliorent pas, il peut être opportun d’envisager de changer de poste ou de penser à une reconversion professionnelle.

Il n’y a pas que le travail dans la vie et il est important de remettre en perspective la place de celui-ci et d’investir tout autant, si ce n’est plus, ce qui donne du sens à sa vie personnelle.

Merci à Claire Petin pour la rédaction de cet article. Psychologue clinicienne et psychothérapeute, elle exerce dans son cabinet à Paris dans le 15ème arrondissement.

Sources

Bataille S., « Le bore-out, nouveau risque psychosocial ?
Quand s’ennuyer au travail devient douloureux », INRS, 2016

Britton A., Shipley M.J. « Bored to death? », Int J Epidemiol,
2010, 39(2), p. 370-371.

LE BORE-OUT ou l’ennui au travail : démêler le vrai du faux,
Hygiène & Sécurité du travail, p.6-9, n°247, juin 2017

Rothlin P., Werder P. R., Diagnose Bore-out, Heidelber,
Redline-Wirtschaft, 2007

Votre expert

Claire Pétin
Psychologue clinicienne

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