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Il existe deux types de chute de cheveux chez la femme : la chute de cheveux réactionnelle, liée au stress, à un choc émotionnel… Et la chute de cheveux hormonale qui peut survenir suite à un déséquilibre après une grossesse, pendant la ménopause ou en raison d’un dysfonctionnement de la thyroïde par exemple.

Dans cet article, nous vous expliquons en détails pourquoi les hormones influencent la santé et la beauté des cheveux tout au long de la vie d’une femme, ainsi que nos astuces naturelles pour freiner la chute et retrouver une chevelure pleine de vitalité.

Pourquoi les hormones influencent-elles la santé des cheveux ?

Les hormones influencent directement le cycle capillaire chez la femme. Les oestrogènes et les hormones thyroïdiennes agissent sur la croissance du follicule pileux. Quant aux androgènes (hormones mâles), elles favorisent la chute du cheveu.

Lorsque les taux hormonaux varient et sont déséquilibrés, il est donc fréquent de remarquer des changements au niveau capillaire, notamment une chute de cheveux.

Le cycle de vie du cheveu (anagène, catagène, télogène)

Le cycle de vie du cheveu se décompose en trois phases bien distinctes, possédant chacune leurs propres rôles :

  • Phase anagène : c’est la phase de croissance du cheveu. Pendant cette première phase, les cellules matricielles du bulbe se multiplient à grande vitesse et contribuent à la pousse du cheveu. Généralement, les follicules ont une croissance plus rapide sur le sommet du crâne, et plus lente au niveau des tempes. La phase anagène dure plusieurs mois à plusieurs années.
  • Phase catagène : c’est la phase d’arrêt de croissance du cheveu. Les cellules matricielles diminuent et cessent de se multiplier durant environ 3 semaines, voire plusieurs mois.
  • Phase télogène : c’est la phase de chute du cheveu. Le bulbe remonte à la surface du cuir chevelu, le cheveu tombe progressivement en 2 à 4 mois pour laisser place à un nouveau cheveu en phase de formation : retour à la phase anagène.

Les hormones clés impliquées

Plusieurs hormones clés essentielles à l’équilibre du métabolisme féminin entrent en jeu dans la santé des cheveux. Voici leurs rôles :

  • Oestrogènes : ils favorisent la croissance des cheveux en agissant directement de façon positive sur les follicules pileux.
  • Progestérone : elle participe à la nutrition des cheveux et permet de ralentir la chute.
  • Androgènes : ce sont des hormones mâles qui accélèrent le cycle de vie du cheveu, provoquant leur chute prématurée.
  • Thyroïde : les hormones thyroïdiennes participent au maintien de cheveux en bonne santé et favorisent leur croissance.
  • Cortisol : aussi appelé hormone du stress, un taux de cortisol élevé peut déclencher une chute de cheveux et un ralentissement de la croissance.

Pourquoi les oestrogènes protègent-ils la chevelure féminine ?

Les oestrogènes font partie des hormones féminines qui jouent plusieurs rôles dans le développement des caractéristiques sexuelles secondaires, mais aussi sur d’autres systèmes. Au niveau des cheveux, les oestrogènes ont une action de protection car ils favorisent la croissance du cheveu et agissent comme un défenseur face aux androgènes.

Ainsi, le follicule pileux peut suivre sa croissance normalement et le phénomène de chute de cheveux est limité tant que les taux d’oestrogènes se maintiennent.

Comment reconnaître une chute de cheveux hormonale ?

La chute de cheveux chez la femme peut être expliquée par différents facteurs, et certains signes permettent de reconnaître son origine, et ainsi mieux adapter son mode de vie pour la freiner efficacement.

Différencier chute hormonale et chute saisonnière ou carentielle

Tout d’abord, il est important de différencier les diverses causes qui peuvent expliquer une chute de cheveux : la chute hormonale, et la chute réactionnelle (saisonnière, carentielle…).

  • Chute de cheveux hormonale : elle est associée aux changements hormonaux qui peuvent se manifester tout au long de la vie d’une femme : grossesse, ménopause, thyroïde, contraception hormonale… Cette chute de cheveux est liée aux déséquilibres entre les hormones qui bouleversent l’activité des follicules pileux et qui perturbent les cycles capillaires.
  • Chute de cheveux saisonnière ou carentielle : la chute de cheveux réactionnelle est brutale et liée à un facteur externe. Par exemple, elle peut survenir à la suite d’une période de stress, de fatigue, ou après un choc émotionnel. Cette chute de cheveux est également fréquente lors des changements de saison (chute saisonnière), ou peut être engendrée par une carence nutritionnelle, notamment en fer.

Symptômes d’un déséquilibre hormonal sur les cheveux

Chez la femme, les cheveux, la peau et le cuir chevelu sont particulièrement sensibles aux variations hormonales. Lors de phases de déséquilibres hormonaux (post-grossesse, ménopause…), le cuir chevelu peut être déshydraté, provoquant des démangeaisons ou des desquamations. La chevelure quant à elle peut avoir un aspect plus fin, avec une perte de volume et de masse, notamment expliqué par une chute de cheveux anormalement élevée.

Analyses et bilans hormonaux possibles

Un bilan hormonal est un examen sanguin recommandé pendant une période de forte variation hormonale. Il permet d’analyser les différents taux et de mettre en place des solutions en cas de besoin.

Si vous avez des doutes concernant l’équilibre de vos hormones suite à une chute de cheveux inexpliquée, vous pouvez demander à votre médecin de vous prescrire un bilan de FSH, oestrogènes, progestérone ou encore DHT. Cette prise de sang est particulièrement utile pendant la ménopause, car il existe des traitements pour combler les déséquilibres et ainsi atténuer les différents symptômes associés.

Comment savoir si une chute de cheveux est hormonale ?

Généralement, la chute de cheveux hormonale intervient pendant des périodes précises durant lesquelles les taux hormonaux varient : ménopause, post-grossesse, dysfonctionnement de la thyroïde… Un bilan hormonal permet d’analyser ces changements, notamment la baisse d’oestrogènes et de progestérone qui agissent directement sur la croissance et la chute inhabituelle des cheveux.

Les principales causes hormonales de la chute de cheveux

Une chute de cheveux peut survenir à la suite de plusieurs changements hormonaux chez la femme, tout au long de sa vie. Les hormones agissent sur de nombreux systèmes du corps, et leur équilibre est essentiel. Lorsque les taux sont fluctuants, cela peut déclencher certains phénomènes, notamment la chute de cheveux.

Ménopause et post-ménopause (chute d’oestrogènes et progestérone)

La ménopause et la perte de cheveux ont un lien. Les hormones féminines sont en pleine variation pendant la ménopause ainsi qu’en post-ménopause. Ces changements sont produits par l’arrêt des règles et la fin de la période de reproduction. En effet, il est normal de remarquer une chute d’oestrogènes et de progestérone à la ménopause, ce qui peut provoquer de nombreux symptômes aussi bien physiques que psychiques.

Les oestrogènes et la ménopause sont directement liés à la chute de cheveux, car ces hormones jouent un rôle essentiel dans la protection de la fibre capillaire et la croissance des cheveux.

Le phénomène de chute de cheveux est donc fréquent à la ménopause, et fait partie des divers troubles associés : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse cutanée, irritabilité…

Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et excès d’androgènes

Les femmes touchées par le SOPK présentent un taux élevé d’hormones androgènes. Ces hormones masculines provoquent des changements au niveau pileux, notamment une pilosité excessive ou encore une perte de cheveux.

Un bilan par prise de sang est nécessaire pour connaître la cause de ces changements : hormonale, carence nutritionnelle, thyroïde… L’alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente de chute de cheveux chez les femmes souffrant de SOPK.

Contraception hormonale et arrêt pilule

Un arrêt de contraception hormonale conçue à base d’oestrogènes et de progestérone peut provoquer une chute brutale de celles-ci et donc engendrer un déséquilibre hormonal important. Durant cette période, il est fréquent de remarquer une chute de cheveux diffuse liée à ces changements.

Cette perte de cheveux est généralement temporaire, et la chevelure retrouve son aspect normal lorsque les hormones se rééquilibrent naturellement, après quelques cycles.

Pathologies thyroïdiennes et troubles métaboliques

Les problèmes thyroïdiens impactent les cheveux, la peau et les ongles. La santé des cheveux est affectée quelque soit le trouble détecté :

  • En hypothyroïdie, la quantité d’hormones thyroïdiennes est insuffisante, ce qui ralentit le métabolisme et la croissance des cheveux. Les cycles capillaires sont plus longs, et donc les périodes de chute de cheveux également. Ils deviennent plus secs et cassants.
  • En hyperthyroïdie, les hormones thyroïdiennes sont produites en excès, ce qui accélère le métabolisme et peut entraîner une perte de cheveux. La chevelure devient plus fine et fragile.

D’autres troubles métaboliques comme le diabète, la perte de poids ou encore la prise de certains médicaments peuvent provoquer une chute de cheveux.

Stress chronique et excès de cortisol

Le cortisol (hormone du stress) a tendance à augmenter au moment de la ménopause. Il peut alors provoquer certains symptômes comme des insomnies, des troubles nerveux ou encore une chute de cheveux importante.

Le cortisol à la ménopause peut en effet nuire à la santé capillaire car il affecte la production de mélanine, rendant les cheveux fragiles, sujets aux changements de couleur, et plus sensibles à la casse ainsi qu’à la chute.

Quelle est l’hormone responsable de la chute de cheveux ?

Les androgènes (hormones mâles) sont particulièrement impliquées dans la perte de cheveux, car ils accélèrent le cycle de vie du cheveu et engendrent leur chute prématurée.

Déséquilibre hormonal et ménopause : un facteur clé

La chute de cheveux fait partie des symptômes courants pendant la ménopause.

Pourquoi les cheveux s’affinent après 50 ans ?

Après 50 ans, le corps de la femme produit moins d’oestrogènes. Cette chute considérable et brutale rend les cheveux plus fins et freine leur croissance.

Différences entre perte hormonale et vieillissement capillaire

La perte de cheveux hormonale est directement liée à la ménopause et aux divers changements qui impactent le corps pendant cette période. Le vieillissement capillaire est un processus naturel et inévitable qui altère la qualité et la santé des cheveux : ils deviennent plus fins, manquent de volume et changent de couleur.

Comment épaissir ses cheveux après la ménopause ?

Plusieurs astuces à mettre en place au quotidien peuvent aider à épaissir et éviter la chute de cheveux après la ménopause. Par exemple, utiliser une brosse douce et adaptée, modifier son alimentation, adopter une coupe de cheveux volumisante ou encore consommer des compléments alimentaires naturels pour soutenir la fibre capillaire.

Comment corriger une chute de cheveux hormonale ?

La chute de cheveux hormonale peut être corrigée grâce à l’alimentation, des traitements ou encore des solutions naturelles.

Solutions médicales (THS, traitements dermatologiques)

Afin de combler les déséquilibres hormonaux et de freiner la chute de cheveux, des traitements dermatologiques ou médicamenteux (TSH) peuvent être prescrits. Ils sont nécessaires en cas de perte de cheveux très prononcée et associée à d’autres symptômes et troubles liés à la ménopause.

Compléments alimentaires et nutriments essentiels (zinc, vitamine B8, sélénium)

Les cures de compléments alimentaires à base de zinc, vitamine B8 ou encore sélénium sont particulièrement efficaces pour ralentir la chute de cheveux et retrouver une chevelure pleine de vitalité à la ménopause.

Ces nutriments essentiels à la santé des cheveux protègent les cellules contre les radicaux libres, favorisent leur croissance et renforcent les phanères.

Plantes et actifs naturels utiles (sauge, ortie, prêle)

Certaines plantes et actifs naturels sont également efficaces pour des cheveux en bonne santé (retrouvez les dans notre tisane Menovita Hair)  :

  • La sauge : elle stimule la circulation sanguine et renforce les follicules pileux pour activer la repousse et améliorer la densité capillaire.
  • L’ortie : riche en vitamine C, elle redonne vigueur aux cheveux et freine la chute de cheveux.
  • La prêle : elle favorise la pousse des cheveux en améliorant la circulation sanguine, et réduit ainsi leur chute.

Comment corriger un déséquilibre hormonal dans la perte de cheveux ?

La perte de cheveux liée à un déséquilibre hormonal peut être corrigée par un traitement médical adapté, ou grâce à des solutions naturelles à base de zinc, de vitamine B8, de sélénium, ou encore de plantes comme l’ortie, la prêle et la sauge.

Hygiène de vie et solutions naturelles pour renforcer les cheveux

L’alimentation et l’hygiène de vie sont des facteurs essentiels qui jouent un rôle important dans l’équilibre et la santé capillaire.

Alimentation riche en protéines, vitamines et minéraux

Pour garder une chevelure dense et freiner la chute de cheveux, une alimentation riche en protéines, vitamines et minéraux est recommandée.

Les meilleurs aliments pour de beaux cheveux sont : les œufs, les noisettes, les épinards, les lentilles, la banane ou encore les huîtres. Ces aliments sont riches en vitamines A et B, zinc, fer ou encore magnésium, des nutriments excellents pour le cuire chevelu et la fibre capillaire.

Gestion du stress et sommeil réparateur

Comme nous l’avons vu précédemment, le stress augmente le taux de cortisol dans le corps. Cette hormone possède des effets négatifs sur la santé des cheveux. Il est donc important de gérer son stress et de privilégier un sommeil réparateur pour limiter la production de cortisol.

Routine capillaire adaptée

La routine capillaire doit être adaptée avec des produits doux, non agressifs et un lavage modéré pour éviter de provoquer la chute des cheveux. Le massage du cuir chevelu est efficace pour stimuler la circulation sanguine et donc favoriser la pousse de cheveux.

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Le rituel Ménovita Hair est un complément alimentaire pour les cheveux à la ménopause. Il vous accompagne pour redonner force, vitalité et stimuler la croissance de vos cheveux pendant la ménopause. Grâce à ses actifs naturels et ses extraits de plantes, la chevelure est plus dense et résistante.

Ménovita Hair apporte à votre corps tous les nutriments essentiels pour des cheveux forts à la ménopause : zinc, sélénium, magnésium… ainsi que des extraits de plantes efficaces pour renforcer la fibre capillaire au quotidien : ortie, prêle…

La cure de compléments alimentaires et les infusions Ménovita Hair sont adaptées aux femmes ménopausées qui recherchent une solution naturelle pour freiner leur chute de cheveux et retrouver une chevelure éclatante de santé.

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