Retrouver le sommeil : 5 livres anti-stress

SOMMAIRE

Aide au sommeil : les bienfaits de la lecture

Vous êtes nombreux à souffrir d’insomnie. Mais, savez-vous vraiment quelle est la cause de vos problèmes de sommeil ?

Vous avez du mal à vous endormir et vous vous réveillez tout le temps la nuit ? Avez-vous essayez la lecture ? Lire un bon livre permet de s’apaiser et facilite l’endormissement.

Est-ce bien de lire avant de dormir ?
Quels sont les bienfaits de la lecture ?
Quels livres lire avant le coucher ?

Nous vous partageons nos 5 livres anti-stress préférés pour vous aider à mieux dormir.

Insomnie : causes

Généralement, on distingue 2 catégories d’insomnies : les insomnies primaires et les insomnies secondaires. Pour trouver le traitement adapté à vos problèmes de sommeil, il est d’abord important de comprendre dans quelle catégorie se rangent vos insomnies.

  • L’insomnie primaire

L’insomnie primaire est une catégorie d’insomnies qui ne s’explique pas par une cause extérieure. Seul le stress, l’anxiété ou une mauvaise hygiène de sommeil sont dans ce cas responsables des troubles du sommeil.

Au sein de cette catégorie, on distingue plusieurs types d’insomnies : l’insomnie d’ajustement, l’insomnie idiopathique, l’insomnie chronique et l’insomnie liée à une mauvaise hygiène de sommeil.

Souvent, pour mettre fin à ces types d’insomnies, il est nécessaire de revoir son hygiène et son mode de vie. Améliorer son alimentation, pratiquer une activité physique ou encore réduire le temps passé devant les écrans peuvent être des leviers à activer. Des techniques de gestion du stress telles que l’hypnose ou la méditation peuvent également aider.

On pense rarement au rôle que peut jouer la lecture dans la réduction de notre niveau de stress. Or, les bienfaits d’un bon livre sur l’angoisse et la nervosité ne sont pas à négliger. Dans une étude publiée en 2009 dans le journal britannique The Telegraph, David Lewis, neuropsychologue, affirme que la lecture permettrait de réduire le stress de 68%. Un chiffre considérable et ce d’autant plus que la musique, souvent utilisée pour ses vertus calmantes, permettrait d’abaisser notre niveau de stress de 61% seulement.

  • L’insomnie secondaire

Les insomnies secondaires sont une catégorie d’insomnies liée à un trouble médical. Dans ce cas, l’insomnie n’est pas la maladie en soi mais le symptôme résultant d’une maladie physique ou mentale.

Ici, la réduction des troubles du sommeil passe par un traitement spécifique à la maladie mentale ou à la pathologie en question.

Une bonne hygiène de sommeil, un mode de vie sain et des techniques de gestion du stress peuvent être des solutions pour apaiser les symptômes mais ne constituent pas un remède pour la guérison.

La lecture permettrait de réduire le stress de 68%

Est-ce bien de lire avant de dormir ?

Excitation, stimulation, sollicitation accrue de notre cerveau : la lecture peut-elle vraiment nuire à l’endormissement ?

Pour certains, lire stimule l’intellect, réveille notre cerveau et peut donc générer des difficultés d’endormissement. En réalité, les vertus de la lecture sont nettement plus conséquentes que ses méfaits.

Il peut donc être très bénéfique de lire avant de dormir. Seulement, préférez lire en dehors de votre lit. Vous pouvez, par exemple, lire votre roman préféré affalé dans votre canapé puis vous diriger vers votre chambre quand la fatigue se fait sentir.

Effectivement, le lit doit rester le lieu du sommeil. Il est important que votre cerveau associe votre lit à un endroit propice à la relaxation et dédié au sommeil.

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5 raisons pour lesquelles vous devriez lire avant de dormir

  • Lire diminue le stress et favorise le sommeil

Vous n’arrivez pas à vous endormir ? Vous vous réveillez tout le temps la nuit ? En réduisant votre niveau de stress, la lecture peut vous aider. Lire va vous permettre de focaliser votre attention loin de vos ruminations mentales. Cela permet de sortir d’un cercle vicieux de pensées négatives qui tournent en boucle. Pour rompre les ruminations mentales : ouvrez un livre !

Dans de nombreux cas, voire dans la majorité des cas, les insomnies sont liées au stress et à l’anxiété. Lire un livre permet au cerveau de s’évader et nous transporte hors de notre quotidien. L’histoire d’un bon roman peut occuper tout notre cerveau et ne laisser aucune place pour le stress et l’anxiété. La lecture apaise donc les ruminations mentales, limite les pensées anxiogènes et permet aussi de libérer les tensions en obligeant le corps au repos.

Finalement, la détente, la relaxation et l’apaisement sont des états qui favorisent le sommeil. En jouant sur le stress et l’anxiété, la lecture permet donc indirectement d’induire le sommeil et de limiter les réveils nocturnes.

Prendre un livre permet aussi de passer moins de temps derrière un écran et donc de préserver notre rythme du sommeil des perturbations liées à la lumière bleue. La lumière des écrans perturbe notre sécrétion de mélatonine naturelle, ce qui rend l’endormissement plus difficile ! A l’inverse, un bon livre permet de ressentir pleinement les premiers signes d’endormissement et de s’écouter vraiment.

  • Lire améliore la mémoire et la concentration

Aujourd’hui, il semble de plus en plus difficile de rester concentrer pendant un temps long. Les réseaux sociaux, les applications numériques et leurs notifications stimulent notre cerveau constamment et modifient le circuit de la récompense.

Le circuit de la récompense est un système situé dans notre cerveau qui s’active en libérant de la dopamine, l’hormone du bonheur. C’est ce système qui nous incite à répéter régulièrement des actions ou des activités qui nous font du bien.

Seulement, c’est aussi le système responsable des addictions. Dans le cas des addictions, la répétition des comportements va modifier le fonctionnement du système de la récompense immédiate. La recherche du plaisir est constante et irrationnelle.

Chez beaucoup de personnes, les réseaux sociaux ont en quelque sorte court-circuité ce circuit. La libération de la dopamine est de plus en plus rapide et facile à générer. De ce fait, il est possible de voir ses capacités de concentration diminuer et de lasser facilement des activités qui ne libèrent pas du plaisir rapidement.

La lecture permet de centrer notre attention sur une tâche unique et pendant un temps plus ou moins long. La répétition de cette activité peut accroître considérablement les capacités de concentration.

En fournissant un grand nombre d’informations, sur les personnages, leurs liens, les lieux qu’ils parcourent et les événements qu’ils vivent, la lecture nécessite un travail de mémorisation important afin de ne pas perdre le fil de l’histoire. Lire stimule donc notre cerveau pour favoriser la mémoire et permettrait même de prévenir la démence.

  • Lire augmente l'espérance de vie

Et si on vous disait que lire ne vous ferait pas perdre de temps mais en gagner ? Incroyable, non ?

C’est ce qu’ont montré 3 chercheurs : lire trente minutes par jour réduirait de 17% le risque de mourir dans les 12 années suivantes par rapport au fait de ne pas lire du tout.

  • Lire développe les capacités d’analyse

Il est presque impossible de rester impartial vis-à-vis de l’histoire que nous lisons. Toute activité de lecture implique forcément l’utilisation de nos capacités d’analyse et de notre esprit critique.

Ce n’est pas uniquement le cas des romans policiers pour lesquels l’intrigue tourne autour de la recherche de l’assassin. N’importe quel genre littéraire favorise le développement de nos capacités d’analyse : autobiographies, romans d’aventures, tragédies, nouvelles, etc.

  • Lire permet d’apprendre tout en se divertissant

Les livres sont une source de savoir inépuisable. Lire enrichit l’esprit et apporte un nombre considérable de connaissances. C’est principalement pour cette raison que les livres occupent une place si importante à l’école et durant tout le cursus scolaire.

5 livres à lire pour mieux dormir

Pour mieux dormir et retrouver de l’apaisement, nous avons sélectionné pour vous 5 livres, à lire sans modération !

Deux de ces livres vous permettront de comprendre ce qu’est le sommeil, comment il fonctionne et comment l’améliorer naturellement. Deux autres de ces livres vous aideront à vous évader pour vous faire bien au moral. Enfin, le dernier livre vous donnera les clés pour être pleinement vous-même, heureux et libre.

  • Matthew Dr. Walker, Pourquoi nous dormons

Ce livre du professeur Matthew Walker, paru en 2017 est la bible du sommeil. Il est le livre indispensable à avoir sur sa table de chevet si on souhaite comprendre comment fonctionne le sommeil, quels sont les bienfaits du sommeil et les risques associés à un manque de sommeil et si on veut trouver des solutions à ses problèmes de sommeil.

Rythme circadien, méfaits des excitants (café, alcool, etc), chronologie du sommeil, sieste, développement de maladies (crises cardiaques, obésité, cancer, etc), rêve, somnifères, etc : tout y est abordé !

  • Patrick Lemoine, Dormir sans médicament… ou presque

Dans cet ouvrage, Patrick Lemoine, psychiatre et docteur en neurosciences, vous livre tous ses conseils pour retrouver un sommeil réparateur naturellement.

Insomnie, ronflements, apnées du sommeil et cauchemars peuvent affecter la qualité de vie de ceux qui en souffrent. Comment y mettre fin et ce, sans somnifères ? Patrick Lemoine répond à cette question.

  • Laurent Gounelle, Les Dieux voyagent toujours incognito

Dans ce roman, publié en 2010, Laurent Gounelle utilise l’histoire d’Alan comme prétexte à un discours sur le bonheur.

Alan est un jeune homme de 24 ans, tellement malheureux qu’il est prêt à se jeter du haut de la tour Eiffel. Un inconnu, présent à ce moment-là, lui propose un marché un peu fou : Alan ne saute pas et accepte en échange de faire tout ce que l’inconnu lui demandera.

Comment se sentir mieux dans sa peau ? Comment se comporter vis-à-vis des autres ? Comment attirer le positif dans sa vie ? Comment affronter ses peurs ? Comment gagner en estime de soi ? Ce roman vous aidera à répondre à toutes ces questions.

  • Raphaëlle Giordano, Le Spleen du pop-corn qui voulait exploser de joie

C’est l’histoire de Joy, 34 ans mais 100 ans dans sa tête. Pleine de gaieté dans son enfance, elle se retrouve au bord du burn out à l’âge adulte. Un jour, elle rencontre Benjamin. Son opposé : optimiste, plein de vie et joyeux. Cette rencontre va tout bouleverser.

Vous vous sentez stressé ? Vous êtes constamment sollicité ? Vous avez l’impression de passer à côté de votre vie ? De rater l’essentiel ? Si c’est le cas, ce livre est fait pour vous !

À travers l’histoire de Joy, vous comprendrez comment entamer le chemin vers la déconnexion et le lâcher prise pour retrouver bonheur et bonne humeur.

  • Ariane Calvo, Prendre soin de son adulte intérieur

Souvent, l’âge adulte s’accompagne d’une perte d’innocence si appréciée dans l’enfance. Un nouveau monde s’ouvre à nous : plus noir car parfois marqué par l’impuissance, l’injustice, la solitude et de grandes responsabilités. Tout cela peut affecter notre bonheur.

En 5 étapes, Ariane Calvo nous montre comment, en prenant soin de soi, il est possible de devenir un adulte heureux et libre.

Finalement, la lecture, associée à un mode de vie sain et à une bonne hygiène de sommeil, est votre allié précieux pour passer de bonnes nuits.

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Sources

Avni Bavishi, Martin D. Slade, Becca R. Levy, A chapter a day : Association of book reading with longevity, Science Direct, 2016

Allen T C Lee and al, Association of Daily Intellectual Activities With Lower Risk of Incident Dementia Among Older Chinese Adults, JAMA Psychiatry, 2018

David Lewis, Reading can help reduce stress, The Telegraph, 2009

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Surmenage psychologique : symptômes, causes et risques

Surmenage psychologique, fatigue mentale et charge mentale peuvent s’installer de façon insidieuse et bouleverser votre quotidien.

Quels sont les signes d’un surmenage ?
Comment le prévenir ?
Comment se libérer de la charge mentale au quotidien ?

Nous vous aidons à aborder au mieux ces moments de votre vie.

Comment se libérer de la charge mentale ?

Nous avons interrogé Amandine, future psychologue clinicienne et créatrice du compte Instagram @espace_psycho. Dans son interview, elle nous livre tous ses conseils pour se libérer de la charge mentale et sortir de la fatigue mentale.

Qu’est-ce que la charge mentale ?

  • Un concept psychologique ou sociologique ?

Le concept de charge mentale est un concept commun dans notre langage lorsque l’on parle de santé mentale. Ce n’est pas un concept psychologique à proprement parler. La notion de charge mentale est issue de la sociologie. Au départ, cette notion est utilisée pour désigner le trop plein que peuvent ressentir les femmes dans la gestion des enfants, de la maison et du travail. C’est une question d’équilibre.

La notion de charge mentale est utilisée pour la première fois par la sociologue Monique Haicault pour désigner la “double-journée” des femmes. Elle définit la charge mentale comme le fait de “devoir penser simultanément à des choses appartenant à deux mondes séparés physiquement”.

  • Quelles différences entre charge mentale, fatigue mentale et surmenage psychologique ?

Les notions de fatigue mentale et de surmenage psychologique se rapprochent du concept de charge mentale. Néanmoins, ces deux notions se focalisent davantage sur les effets et l’impact négatif de la charge cognitive dans notre quotidien.

Il n’existe pas de définition de la fatigue mentale au sens psychopathologique. Néanmoins, on peut utiliser le terme de fatigue mentale pour se référer à un sentiment de trop associé à des signes de surmenage, à une fatigue chronique et à de l’anxiété. Effectivement, l’accumulation de la fatigue peut conduire à l’apparition de troubles anxieux caractérisés et dans certains cas plus avancés, à la dépression.

Le surmenage correspond à un état d’épuisement de l’organisme. Les activités de la vie quotidienne deviennent difficiles à effectuer et les différents domaines de la vie (professionnel, privé, etc.) sont le fait d’une pression permanente.

Surmenage psychologique : symptômes

  • Quels sont les symptômes qui peuvent alerter ?

On recense principalement 3 grands types de fatigue : la fatigue intellectuelle, la fatigue morale et la fatigue physique. La fatigue intellectuelle touche aux fonctions cognitives et peut générer des difficultés de concentration, des pertes de mémoire ou encore une baisse de l’attention. La fatigue morale a trait aux émotions : irritabilité, sensibilité accrue, réactions émotionnelles disproportionnées, anxiété et stress permanent, etc. Enfin, la fatigue physique se caractérise par un manque d’énergie et ce, malgré le repos.

Ces 3 grands types de fatigue peuvent avoir un impact sur l’état de santé mental mais aussi physique.

La fatigue peut, par exemple, donner lieu à des troubles alimentaires. Ces troubles peuvent prendre la forme d’une perte d’appétit ou d’une alimentation excessive, se rapprochant de l’alimentation émotionnelle.

L’alimentation émotionnelle est le fait de “moduler sa consommation alimentaire en réponse à un ressenti émotionnel plutôt qu’à celui de la faim ou de la satiété”. Dans ce cas, la nourriture est utilisée comme un moyen pour calmer une émotion. Elle peut par exemple servir à atténuer le stress ou la tristesse.

Aussi, des symptômes psychosomatiques peuvent apparaître : maux de tête, troubles digestifs, éruptions cutanées (eczéma, psoriasis), etc. Et, si la fatigue n’est pas prise en charge, des impacts plus graves encore sur la santé peuvent se manifester : hypertension, tachycardie, etc.

Enfin, la fatigue peut avoir des effets directs sur la santé mentale en impactant notamment l’estime de soi. Souvent, la fatigue s’associe à un sentiment d’inutilité, au sentiment de ne servir à rien et de ne plus être soi-même.

Les effets de la fatigue sur les sphères psychiques et physiques sont donc importants et rendent compte des liens clairs existant entre notre corps et notre psychique mais surtout de leur articulation.

  • À partir de quand faut-il s’inquiéter et demander de l’aide ?

Cela dépend de la résistance de chacun. En général, la fatigue mentale est la résultante de l’addition de plusieurs symptômes. Certaines personnes ne vont pas forcément les mettre en lien et peuvent ne pas prendre conscience de leur état de fatigue psychologique.

Il n’existe pas de méthode universelle de prise de conscience autre que le simple fait de s’écouter. Néanmoins, certaines situations peuvent favoriser la fatigue mentale : situations de travail stressantes, surcharge de tâches à effectuer, etc. Malheureusement, la prise de conscience se fait souvent au moment du burn out. Être à l’écoute de ses symptômes permet de ne pas arriver à cet extrême.

La fatigue mentale alerte sur le fait que nos limites ont été dépassées

Quelles peuvent être les causes du sentiment de surmenage ?

Les situations pour lesquelles la fatigue mentale est la conséquence d’un seul facteur sont très rares. Souvent, c’est plus la coexistence de multiples facteurs qui crée le surmenage. De façon générale, le surmenage survient suite à la répétition de situations provoquant des émotions désagréables. Il peut, par exemple, s’agir de choses créant un manque d’alignement avec nos valeurs et provoquant un sentiment de perte de sens.

La fatigue mentale est une réponse à nos émotions. Elle signale que quelque chose ne va pas. Elle alerte sur le fait que nos limites ont été dépassées. Les symptômes de la fatigue mentale agissent comme des signaux psychiques, émotionnels et somatiques.

  • Fatigue mentale : l’épuisement professionnel

Souvent, la fatigue mentale est associée au milieu professionnel. On parle alors de burn out. Le burn out, en tant que conception psychopathologique, est une notion réservée au monde du travail. Néanmoins, au sens symptomatologique du terme, le burn out peut se rapprocher de la dépression.

Les symptômes du burn out sont similaires à ceux évoqués plus haut. Il apparaissent dans le monde du travail mais peuvent aussi s’exprimer dans la vie privée. D’ordinaire, ils sont plus faciles à déceler dans le milieu professionnel. On peut, par exemple, avoir la sensation d’être vidé de son énergie après une longue exposition à des situations de travail stressantes. Cette prise de conscience de sa fatigue liée à la sphère professionnelle est d’ailleurs au cœur de la question des reconversions professionnelles.

  • Fatigue mentale : d’autres causes

Dans le milieu privé, le surmenage peut apparaître à la suite de situations spécifiques : perte d’un proche, diagnostic de maladie, etc. Habituellement, il n’existe pas d’élément déclencheur unique. C’est davantage la coexistence de plusieurs facteurs qui crée la détresse psychologique.

  • Est-ce que certaines personnalités sont plus à même d’être sujettes à la fatigue mentale ?

Il n’existe pas vraiment d’étude ou des ressources montrant qu’un type particulier de personnes peut être plus ou moins touché par la fatigue mentale. Les hommes peuvent être tout autant touchés que les femmes.

Néanmoins, les personnes concernées par la fatigue psychologique et par une charge mentale excessive sont souvent des personnes dévouées, empathiques et ayant du mal à poser des limites. Malgré cela, en changeant sa façon de réfléchir et en s’écoutant davantage, rien n’est irréversible.

C’est souvent la coexistence de plusieurs facteurs qui mène à la détresse psychologique

Surmenage : quelles conséquences ?

  • Des risques psychologiques ?

Les conséquences de la fatigue mentale dépendent de chacun. Néanmoins, la fatigue mentale peut dans certains cas mener à une dépression sévère. Il est donc important d’être à l’écoute de soi voire de consulter un professionnel pour prévenir le craquage psychologique.

  • Des risques physiques ?

C’est souvent la question de la santé physique qui cristallise la peur des patients. La crainte de conséquences à long terme sur notre corps provoque plus fréquemment une prise de conscience que celle des risques psychologiques.

La fatigue mentale peut engendrer certaines maladies telles que les maladies cardiovasculaires. Il existe une grande littérature qui rend compte de l’impact d’un stress élevé sur le corps. Si on élargit le sujet pour prendre en compte la question du stress en général et non du surmenage en particulier, alors, un stress organique peut créer des problèmes de santé en participant au développement de maladies somatiques dont les maladies auto-immunes.

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Comment se libérer de la charge mentale ?

D’abord, il est important de préciser que si vous ressentez un ou plusieurs des symptômes physiques précédemment mentionnés, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé. Dans le cas de la souffrance psychologique, il est également important de solliciter l’aide d’un professionnel de santé mentale (psychiatre, psychologue, psychothérapeute). La prise en charge par un professionnel permet de mieux comprendre son état et de décider ensemble d’un plan d’action, de trouver du sens dans tout ça.

Pour progressivement se libérer de la fatigue mentale et du surmenage, vous pouvez agir en 2 temps. Vous pouvez commencer par porter votre attention sur vos émotions et être à l’écoute de vos ressentis, des situations qui peuvent provoquer en vous de la souffrance. Souvent le surmenage donne l’impression de ne plus être soi-même. Cette première partie plutôt réflexive aide donc à comprendre d’où vient le problème et à établir un terrain favorable pour mettre en place des actions pratiques. Dans un second temps, revoyez votre hygiène de vie et entamez un changement concret.

Les choses simples sont la base de tout

  • Comment faire concrètement pour être à l’écoute de ses émotions ?

D’un point de vue psychologique, il est important, pour se libérer du surmenage, d’être à l’écoute des signaux de notre corps (émotions, sensations physiques, etc) quitte à noter sur le papier ce que l’on ressent au sens littéral. Vous pouvez par exemple écrire : “j’ai mal à la tête” et voir comment cela évolue dans les jours qui suivent.

Pour vous écouter et comprendre les signaux envoyés par votre corps, vous pouvez suivre les 3 étapes suivantes :

  1. Trouvez la cause de votre épuisement : identifiez le ou les facteurs qui vous fatigue au quotidien
  2. Identifiez les émotions ressenties : notez vos émotions et leurs conséquences (mauvaise qualité de sommeil, stress intense, etc)
  3. Recentrez-vous sur vous : Quelles sont vos valeurs ? Quels sont vos objectifs ? Qu’est-ce qui donne du sens à votre vie ? Tout cela s’est peut-être effacé avec le temps. En mettant le doigt sur vos désirs et vos aspirations pour parviendrez à initier le changement nécessaire pour retrouver de l’équilibre dans votre quotidien

  • As-tu des techniques ou astuces concrètes pour éviter le surmenage au quotidien ?

1. Revoir son hygiène de vie

D’abord, il est important de revoir son hygiène de vie. Les choses simples sont la base de tout.

  • Soyez attentif à votre alimentation. Plusieurs études montrent que ce que l’on consomme impacte notre humeur. Manger industriel, trop gras ou trop sucré peut jouer négativement sur le système hormonal et sur les émotions.
  • Respectez votre cycle de sommeil. Il est important de réduire les écrans le soir et de pratiquer des activités de détente qui privilégient une luminosité plus faible et ainsi favorisent la sécrétion de la mélatonine, l’hormone du sommeil.
  • Pratiquez une activité physique. Le mouvement permet de diminuer les tensions du corps et le stress. Les sécrétions hormonales (notamment d’endorphines) liées à la pratique d’un sport permettent de réguler le stress et de donner un équilibre au corps et au mental. L’activité physique permet aussi d’augmenter le sentiment d’efficacité personnelle et l’estime de soi. On se dit : “je suis capable”, “je prends soin de moi”, “je peux me faire du bien et me sentir bien”. Vous pouvez par exemple marcher en extérieur ou danser sur une chanson.

2. S’imposer des pauses

S’imposer de prendre des pauses, de faire des siestes, d’être dans le silence total, de passer du temps en extérieur ou encore de pratiquer des activités qui vous font du bien (lecture, activité artistique) peut vous permettre d’éviter de rentrer dans le cercle vicieux du surmenage.
Certaines activités sont précisément faites pour éviter le trop plein permanent : méditation, respiration, pratique de la pleine conscience, etc.

3. Fixer des limites

Enfin, certaines techniques pratico-pratiques peuvent aider. Ré-organisez votre temps de travail, posez sur le papier les tâches à effectuer, faites des to do lists, etc. Toutes ces astuces vous permettront de vous organiser différemment et ainsi de diminuer votre charge mentale.

Pour les femmes qui ont du mal à trouver du temps pour elles, il est important de s’accorder du temps seule, même quelques minutes. Une fois les enfants couchés ou le matin au réveil, vous pouvez prendre quelques minutes pour respirer, lire ou vous étirer. Il est important de trouver du temps pour soi, chaque jour, et de façon régulière.

Une autre chose, est d’allier le plaisir avec les tâches à faire. On peut, par exemple, faire le ménage en écoutant un podcast inspirant. Cela permet de réduire la dimension de contrainte et de faire en sorte que le temps considéré comme du temps perdu soit mis à profit pour faire quelque chose qui nous fait du bien. Au niveau psychique, cela peut tout changer.

Allier le plaisir avec les tâches à faire permet de réduire la dimension de contrainte

Qui appeler en cas de détresse psychologique ?

  • Croix Rouge Ecoute : 0800 858 858
  • Numéro national de prévention du suicide : 3114

Finalement, c’est l’accumulation de choses plutôt abstraites (introspection, analyse intérieure, etc) associées à des actions simples et évidentes (boire de l’eau, etc) qui permet de sortir de la fatigue mentale et qui contribue au changement.

Sources

S. Berthoz, Concept d’alimentation émotionnelle : mesure et données expérimentales, Science Direct, 2015

Monique Haicault, La gestion ordinaire de la vie en deux, Sociologie du Travail, 1984

Fayollet, C., Kern, L. & Thevenon, C. (2019). Activités physiques en santé mentale. Dunod.

Ngô, T.-L. (2013). Revue des effets de la méditation de pleine conscience sur la santé mentale et physique et sur ses mécanismes d’action. Santé mentale au Québec, 38(2), 19‑34.

Montarnal, C. (2014). Prendre soin de soi avec la méditation : les effets de la MBCT sur la santé [PhD thesis].

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photo de diverses plantes médicinales

Plantes contre le stress : comment faire son choix ?

Plantes anti stress les plus efficaces : que choisir ?

Le stress et l’anxiété occupent aujourd’hui, pour beaucoup d’entre nous, une partie importante de nos journées. Heureusement, il existe diverses solutions pour soulager le stress et l’anxiété et ce, sans recourir aux médicaments.

La phytothérapie est l’une de ces solutions.

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Comment se débarrasser du stress et de l’anxiété naturellement ?

  • Qu’est-ce que la phytothérapie ?

La phytothérapie est une méthode thérapeutique fondée sur l’utilisation de plantes médicinales pour soulager certains maux comme l’anxiété et les troubles du sommeil. Depuis plusieurs siècles, les plantes médicinales sont utilisées pour leurs bienfaits sur la santé de l’homme.

Les plantes médicinales sont capables de soulager les symptômes de l'anxiété

  • Quels sont les bienfaits de la phytothérapie ?

La phytothérapie permet notamment de soulager le stress et l’anxiété. Selon le chercheur en phytothérapie, Dr. David Winston, “les plantes médicinales sont capables de soulager les symptômes d’anxiété et de stress, et de traiter les causes sous-jacentes de ces conditions.” Il souligne également que les plantes médicinales offrent des avantages pour la santé physique globale, et peuvent aider à renforcer le système immunitaire.

En plus de recourir à la phytothérapie, des techniques de gestion du stress telles que la méditation ou le yoga peuvent être utiles pour soulager l’anxiété. Pratiquer des exercices de respiration quotidiennement est aussi une bonne habitude à adopter pour parvenir à gérer son stress plus facilement.
Associées à la phytothérapie, ces techniques de gestion du stress vous permettront de retrouver un équilibre global et un sentiment de bien-être.

Plantes anti-stress : comment ça marche ?

Il existe un très grand nombre de plantes qui peuvent aider à soulager les symptômes de l’anxiété et du stress.

Les plantes adaptogènes sont des plantes qui peuvent réguler le métabolisme et permettre à notre corps de faire face aux attaques extérieures. Dans le cas du stress et de l’anxiété, elles augmentent notre capacité à s’adapter et à lutter contre ce stress.

Grâce aux vitamines, aux minéraux et aux principes actifs contenus dans les plantes médicinales mais aussi grâce aux propriétés propres à chaque plante, il est possible d’agir sur son niveau de stress. En favorisant l’apaisement, la détente et la relaxation, la consommation de plantes est une astuce naturelle permettant de mieux gérer son stress.

Idéal contre les pics de stress

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Plantes anti-stress : quelle est la plante la plus efficace contre le stress ?

Grâce à la phytothérapie nous connaissons désormais une multitude de plantes possédant des vertus calmantes et relaxantes. Chez Mindology, nous avons sélectionné pour vous 5 plantes connues pour soulager le stress et calmer l’anxiété.

Quelles sont ces plantes anti-stress ? Sont-elles vraiment efficaces pour réduire l’anxiété et soulager un stress intense ?

  • 1. Le chanvre

Le chanvre est une plante issue de l’espèce Cannabis Sativa. Les cannabinoïdes et terpènes contenus dans cette plante en font l’allié idéal pour lutter contre le stress.

Chez Mindology, nous associons les bienfaits du CBD aux pouvoirs de plantes médicinales françaises. Composée de pamplemousse, de menthe poivrée et de CBD Broad spectrum (sans THC), notre huile Bon courage est idéale pour soulager naturellement l’anxiété et faire face aux pics de stress durant la journée.

  • 2. La rhodiola

Les bienfaits de la Rhodiola Rosea sont nombreux. Cette plante agit notamment sur nos capacités cognitives. Elle participe à l’amélioration des performances physiques et mentales et aide à réduire la fatigue. La Rhodiola Rosea permettrait donc de renforcer le bien-être global et d’offrir un boost d’énergie.

Une étude datant de 2007 a été menée sur des patients âgés de 18 à 70 ans et souffrant de dépression légère à modérée. Les résultats de cette étude ont montré un effet favorable de la consommation de Rhodiola Rosea sur la réduction du trouble dépressif.

  • 3. L'aupébine

L’aubépine permettrait de réduire la nervosité et de limiter les troubles du sommeil. Néanmoins, les études confirmant l’action de l’aubépine sur le stress sont encore trop peu nombreuses pour établir scientifiquement ses bienfaits. Seule son action sur les troubles du rythme cardiaque a été démontrée scientifiquement.

Effectivement, ce petit arbuste aux fleurs blanches est notamment utilisé dans le traitement de certains troubles cardiaques légers. Associée aux médicaments habituels, elle peut être favorable aux personnes souffrant d’insuffisance cardiaque.

Plantes anti-stress :

  • Le chanvre
  • La rhodiola
  • L'aubépine
  • La passiflore
  • La mélisse

Comment fonctionne le CBD ?

Retrouvez toutes nos explications

Je veux savoir !
  • 4. La passiflore

La passiflore est une plante grimpante aux nombreuses vertus. Elle permet de réduire les spasmes musculaires, d’atténuer les douleurs névralgiques ou encore de diminuer les troubles digestifs. Aussi, cette plante réduirait l’anxiété, la nervosité et le stress.

Attention cependant, ne pratiquez pas l’automédication ! Certaines interactions peuvent exister entre les plantes médicinales et les médicaments. C’est notamment le cas de la passiflore : cette plante ne convient pas aux personnes sous traitement anxiolytique.

Une étude parue en 2009 met en évidence l’apparition d’effets secondaires chez des patients sous lorazépam et ayant consommé de la passiflore et de la valériane. L’usage conjoint de benzodiazépines et de plantes médicinales peut donc parfois avoir des effets secondaires largement indésirables : tremblements, palpitations, etc.

Avant de vous tourner vers les plantes adaptogènes, préférez donc consulter votre médecin ou votre pharmacien.

  • 5. La mélisse

L’action calmante de la mélisse sur le système nerveux permet de réduire l’anxiété et le stress.

La mélisse agit au niveau des récepteurs GABA. Les récepteurs GABA sont des neurotransmetteurs situés dans notre cerveau et qui jouent sur notre système nerveux. Le rôle de ces récepteurs est notamment d’inhiber les influx nerveux excitatoires. Ils calment les stimulations trop intenses et favorisent ainsi l’apaisement et la sérénité. En participant à l’augmentation du taux de GABA dans notre cerveau, la mélisse agit sur notre niveau de stress et parvient à l’atténuer.

Associée à la valériane, l’action anxiolytique de la mélisse est renforcée.

Cette plante herbacée a aussi de formidables effets sur les troubles du sommeil. Elle est très efficace pour favoriser l’endormissement et réguler les cycles du sommeil. C’est en raison de ses effets sur le sommeil que nous avons choisi d’intégrer la mélisse à la composition de notre huile et de notre infusion Bonne nuit.
Associée aux bienfaits du CBD, notre gamme Bonne nuit sera votre allié idéal pour des nuits sereines et réparatrices.

Comment consommer les plantes médicinales ?

Huiles essentielles, infusions, poudres, lotions, etc : les plantes médicinales peuvent être consommées sous de multiples formes.

Quand nos émotions deviennent trop intenses, les plantes médicinales peuvent être une ressource puissante pour réduire son stress et son anxiété. Mais, comment choisir la forme qui nous convient le mieux ?

Le choix de la forme de consommation dépend de plusieurs paramètres. Le mode d’assimilation, la praticité de consommation et le temps d’apparition des effets sont les 3 principaux éléments à garder à l’esprit.

Par exemple, si vous recherchez un effet rapide, les huiles sont le meilleur choix, car elles sont absorbées plus rapidement et plus facilement par le corps. Chez Mindology, nous proposons des huiles sublinguales (des gouttes que l’on met sous la langue) à base de CBD Broad spectrum. Le dessous de la langue est une partie du corps très capillarisé. De ce fait, l’absorption des bienfaits du CBD et des plantes médicinales se fait par la circulation sanguine. Vous pouvez ainsi bénéficier d’effets intensifiés et presque instantanés.

Les infusions sont également une bonne option pour les personnes qui recherchent des bienfaits à long terme. L’absorption se fait via le système digestif. Les effets sont donc moins immédiats que dans le cas des huiles.

Les poudres et les lotions mettent plus de temps à agir.

Il est important de bien comprendre ces différentes formes et de prendre en compte les avantages et les inconvénients de chaque forme afin de bénéficier au mieux des effets des plantes contre le stress et l’anxiété.

Des plantes médicinales pour vous apaiser au quotidien

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Le format huile est le plus efficace !

Tisane anti-stress : comment faire son choix ?

Consommer des infusions et des tisanes à base de plantes adaptogènes peut aider à réduire le stress et l’anxiété, et vous aider à avoir un esprit plus calme et plus clair. La consommation de produits à base de plantes adaptogènes peut également augmenter votre niveau d’énergie et votre concentration.

Afin de faire votre choix, déterminez d’abord vos besoins : êtes-vous plutôt stressé, plutôt anxieux dans la journée ou souffrez-vous de ruminations mentales la nuit ? Ces paramètres vous aideront à identifier les plantes idéales vers lesquelles vous tourner.

Chez Mindology, nous avons fait le choix de développer des produits adaptés à vos besoins. L’infusion Bon courage convient aux personnes stressées et souffrant d’anxiété dans la journée. L’infusion Bonne nuit est plutôt réservée aux personnes ressentant de l’anxiété au moment du coucher et ne parvenant pas à trouver le sommeil en raison des ruminations mentales.
Chacune de nos deux infusions, associe les bienfaits du CBD aux propriétés relaxantes et apaisantes de plantes françaises. Pour mieux gérer son stress naturellement.

  • L’infusion Bon courage : composée de menthe nanah, de menthe poivrée, de lotier et de CBD Broad spectrum – toutes les plantes sont bio
  • L’infusion Bonne nuit : composée de mélisse, de verveine, de tilleul et de CBD Broad spectrum – toutes les plantes sont bio

Le CBD est notamment utilisé pour ses propriétés relaxantes. Les infusions et les tisanes au CBD sont donc une excellente façon de profiter de ces bienfaits.

En somme, la phytothérapie et les produits à base de plantes adaptogènes et de CBD peuvent être d’excellents outils pour vous aider à faire face à l’anxiété et au stress. Si vous cherchez des moyens naturels d’améliorer votre bien-être et votre santé, ces produits peuvent être une très bonne option à explorer. Pour s’apaiser naturellement, sans médicament.

Infusion au CBD : quels bienfaits ?

Réduction du stress et de l’anxiété, diminution des insomnies : découvrez tous les bienfaits !

Je découvre

Sources

Passeport Santé

Maria Consuelo Carrasco and al, “Interactions of Valeriana officinalis L. and Passiflora incarnata L. in a patient treated with lorazepam”, Phytotherapy Research, 2009

V Darbinyan and al, “Clinical trial of Rhodiola rosea L. extract SHR-5 in the treatment of mild to moderate depression”, Nordic Journal of Psychiatry, 2007

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photo de l'infusion et de l'huile bonne nuit sur un joli decors

CBD et santé : quels bienfaits ?

Fort de sa légalisation, le CBD séduit de plus en plus de consommateurs. Ses potentiels bienfaits sur la santé constituent d’ailleurs l’essence même de son succès, des bienfaits incluant notamment des effets anti-stress, anti-inflammatoire ou encore anti-douleur.

Qu’est-ce vraiment que le CBD ?
En quoi le CBD est-il bon pour la santé ?
Existe-t-il d’éventuelles contre-indications ?

Voici tout ce qu’il faut savoir sur le CBD, l’étendue de ses bienfaits sur la santé, sans oublier les quelques contre-indications à garder à l’esprit (médicaments, grossesse …) !

Définition du CBD, ou cannabidiol

Le CBD, également appelée cannabidiol, est l’une des molécules directement issue de la plante de chanvre. Cette dernière comporte des milliers de cannabinoïdes, dont les plus connus sont le CBD mais aussi le THC et le CBN.

Chaque cannabinoïde dispose de ses propres propriétés naturelles, ainsi que de ses propres effets sur notre organisme. Alors que le THC est surtout connu pour ses effets psychotropes et l’addiction qu’il peut provoquer, le plaçant dans la catégorie des stupéfiants illicites, le CBD pour sa part a été légalisé en raison de ses bienfaits sur la santé et de l’absence de risque addictif.

Son mode de fonctionnement est plus simple qu’il n’y paraît. Lorsque vous consommez du CBD, ses molécules circulent dans votre sang jusqu’à atteindre les récepteurs de votre système endocannabinoïde. Ces récepteurs sont présents dans chaque partie de votre corps, du foie aux muscles, en passant par le système nerveux central. Or, nos différentes perceptions liées au bien-être, à la relaxation ou a contrario au stress et à la douleur sont issues de ces récepteurs. Et lors de l’interaction des molécules de CBD avec ces derniers, nos perceptions nociceptives telles que celles liées à la douleur sont inhibées, alors que le taux de sérotonine dans le sang est boosté, provoquant une nette amélioration de notre sensation de bien-être général.

L’Organisation Mondiale de la Santé a confirmé dans un rapport en 2017 l’absence de risque psychotrope pour le cannabidiol. Le CBD ne présente pas de risque d’addiction ni d’accoutumance, même lorsqu’il est consommé en grande quantité. Il a aussi été retiré de la liste des produits dopants par l’Agence mondiale anti dopage WADA.

CBD et effet anti-stress

L’un des effets les plus recherchés du CBD est son effet anti-stress. En étant capable d’interagir avec notre système endocannabinoïde, le cannabidiol permettrait ainsi de réduire le taux de cortisol dans le sang, soit l’hormone du stress. D’autre part, la consommation de CBD amène à une augmentation du taux de sérotonine, étant quant à elle l’hormone du bonheur et du bien-être.

La consommation de CBD est même grandement démocratisée en matière de symptômes dépressifs, y compris pour la fameuse dépression saisonnière touchant bon nombre de personnes chaque hiver. Notre cure Bon Courage a justement été pensée afin réduire l’anxiété de manière naturelle, et de vous aider à mieux gérer les éventuels pics de stress de la journée. A contrario, notre huile Bonne Nuit riche en vitamine E et à base de mélisse bio vous permettra de vous endormir plus rapidement le soir, de bénéficier de nuits particulièrement réparatrices, et in fine de ressentir une réduction de votre anxiété au fil du temps.

Stress et anxiété peuvent ainsi être apaisés de manière naturelle grâce au CBD, sans avoir à craindre d’effets secondaires indésirables ni de risque de surdosage.

Des propriétés anti-inflammatoires intéressantes

Autre propriété tout à fait attractive du CBD : son caractère anti-inflammatoire.

Différentes études scientifiques s’accordent à dire que les principes actifs du cannabidiol intégreraient un effet anti-inflammatoire important. En d’autres termes, la consommation de CBD permettrait de soulager les douleurs musculaires (courbatures), les douleurs articulaires, ainsi que toute autre sorte d’inflammation, ponctuelle ou chronique.

Un effet analgésique (anti-douleur) naturel

Dans la continuité de ce que nous venons d’aborder, le CBD serait également doté d’un effet analgésique, autrement dit anti-douleur. Cela est directement lié avec sa capacité à interagir avec nos récepteurs endocannabinoïdes, par le biais desquels les molécules de cannabidiol viendrait inhiber les perceptions nociceptives dont la douleur fait partie.

De ce fait, il atténue l’intensité des douleurs ressenties et les rend davantage supportables, et cela peu importe la nature de la douleur. Douleurs de dos, migraines, courbatures sportives mais aussi symptômes de l’endométriose peuvent ainsi être significativement apaisés grâce au CBD.

Bienfaits du CBD sur la santé : attention aux prétentions thérapeutiques

Oui, le CBD dispose de divers bienfaits sur la santé, confirmés par la majorité des consommateurs. Cependant, il ne faut surtout pas confondre bienfaits sur la santé et vertus thérapeutiques.

La consommation de CBD reste une manière de soulager un état négatif et d’améliorer son bien-être. Par exemple, le CBD est idéal pour réduire son niveau de stress, faciliter l’endormissement le soir ou encore mieux contrôler son appétit.

Mais les produits à base de cannabidiol n’ont en rien la prétention de pouvoir guérir ou traiter des pathologies ou des maladies, ce que certains fabricants peuvent prétendre (à tort).

Consommation de CBD : quid des contre-indications ?

Bien entendu, comme toute substance dotée de principes actifs importants, le CBD s’accompagne de son lot de contre-indications. Voici les principales choses à retenir, et pour lesquelles il est primordial de rester vigilant !

Ne pas mélanger CBD et médicaments

Les interactions médicamenteuses sont déjà vivement déconseillées en soi, et il en va de même pour le mélange de CBD avec des médicaments.

CBD, médicaments, chacun est doté de ses propres effets sur notre corps et sur notre état psychologique. Or, effectuer des mélanges sur lesquels vous n’avez aucun recul peut s’avérer dangereux. Il est possible que le CBD annule les effets de médicaments qui sont vitaux pour vous, ou alors qu’il amplifie des effets médicamenteux qui sont déjà intenses.

Dans tous les cas, mélanger CBD et médicaments est une mauvaise idée. Si vous avez pris des médicaments, espacez votre consommation de CBD de plusieurs heures, et surtout demandez conseil au préalable à votre médecin ou à votre pharmacien.

Pas de CBD pour les femmes enceintes ou allaitantes

Les femmes enceintes ou allaitantes représentent une catégorie sensible de la population, en ce sens que le bon développement d’un foetus ou d’un bébé allaité peut être rapidement mis en danger par des consommations inadaptées.

Tabac, alcool, drogues, la plupart des médicaments, charcuteries, fromages à pâte molle et même sushis leur sont strictement déconseillés. Alors oui, le CBD ne fait pas exception, et il fait partie de la longue liste des substances qui ne doivent pas être consommées par les femmes enceintes ou allaitantes.

Le recul scientifique en la matière reste maigre, le maître mot est ainsi prudence.

CBD, troubles cardiaques et risque de sur-stimulation

Notre système cardio-vasculaire fait partie des éléments les plus vitaux de notre organisme, mais également des plus exposés à notre hygiène de vie.

Les personnes souffrant de troubles cardiaques sont un cas à part, leur état de santé témoignant d’une fragilité cardiaque accrue, exigeant une surveillance continue. Il faut garder à l’esprit que la consommation de CBD provoque de nombreux effets sur notre corps, les études scientifiques n’ayant pas fini de les identifier. Ce que l’on sait d’ores et déjà, c’est que le CBD stimule notre système cardio-vasculaire, et donc indirectement notre rythme cardiaque.

La consommation de CBD est donc strictement déconseillée aux personnes souffrant de troubles cardiaques, les risques pour leur santé étant bien trop imprévisibles et surtout dangereux.

N’hésitez pas à consulter votre médecin !

Enfin, de manière générale, nous vous recommandons de systématiquement consulter un professionnel de santé avant de débuter la consommation de CBD. Votre médecin habituel ou encore votre pharmacien de quartier sauront parfaitement vous renseigner sur le sujet, ainsi que vous apporter des conseils suivant votre profil médical personnel ou encore vos besoins.

Sources

Inserm

Prakash Nagarkatti and al, Cannabinoids as novel anti-inflammatory drugs, Future Science, 2009

De Gregorio and al, Cannabidiol modulates serotonergic transmission and reverses both allodynia and anxiety-like behavior in a model of neuropathic pain, The Journal of the International Association for the Study of Pain, 2019

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5 traitements naturels contre la dépression

5 astuces pour contrer la déprime saisonnière

Au cœur d’une saison automne/hiver plus tumultueuse et imprévisible que jamais, la dépression saisonnière n’est jamais bien loin. Et elle touche bien plus de personnes que ce que vous pensez. Comment garder un moral ensoleillé quand les journées raccourcissent ? Il existe pourtant des solutions simples et 100% naturelles pour rester de bonne humeur.

Quelle est l’origine de la dépression saisonnière ?
Quels sont ses symptômes ?
Des astuces de grand-mère ou modernes pour parvenir à l’éviter ?

Nous vous avons préparé un petit guide de la dépression saisonnière, de son mode de fonctionnement, sans oublier les astuces redoutables à mettre en application afin d’en venir à bout. Et de manière durableît !

Dépression saisonnière : de quoi s’agit-il ?

Ce que l’on appelle la « dépression saisonnière » n’est rien d’autre qu’une forme de dépression se manifestant chaque année à la même période, en général au début de l’automne, et pouvant durer jusqu’à la fin de l’hiver (on se demande pourquoi).

Pourquoi spécifiquement au début de l’automne, soit vers octobre/novembre ? En grande partie à cause de la baisse drastique de la luminosité extérieure, du temps d’ensoleillement, et donc du raccourcissement des journées. On estime ainsi qu’elle a tendance à surtout toucher les personnes sensibles à la luminosité naturelle.

Quels sont les symptômes de la dépression saisonnière ?

On estime que près d’1 personne sur 5 a déjà connu une dépression au cours de sa vie.

La dépression saisonnière peut rapidement devenir handicapante dans la vie de tous les jours, dès lors, tous les moyens sont bons pour la contrer. Toutefois, pour parvenir à l’éviter avec efficacité, encore faut-il en connaître les symptômes.

Les principaux symptômes de la dépression saisonnière sont ainsi :

  • une certaine irritabilité,
  • des troubles de l’humeur,
  • de la mélancolie,
  • des difficultés à gérer ses émotions,
  • des troubles de la concentration,
  • un manque d’envie, y compris pour les activités et loisirs habituellement appréciés,
  • voire même une baisse de libido.

Voici quelques astuces assez simples mais très efficaces pour lutter contre la dépression saisonnière !

Conseil n°1 : consommez suffisamment de vitamine D

Saviez-vous que la vitamine D est un élément bien plus important qu’il n’y paraît pour notre organisme ?

En dehors des chaleureux rayons du soleil, nos apports journaliers en vitamine D sont principalement assurés par notre alimentation. Les œufs, les poissons gras, la margarine ou encore les boissons végétales en sont de parfaits exemples. La fatigue caractéristique de la dépression saisonnière peut être due à une carence en vitamine D, cette dernière pouvant être facilement corrigée par une alimentation équilibrée, et surtout suffisamment riche en vitamine D.

Conseil n°2 : sortez et aérez-vous l’esprit

On sous-estime bien trop souvent l’effet relaxant et libérateur d’une sortie à l’air frais. Que vous préfériez une balade en forêt, une activité sportive ou bien simplement marcher en ville, il n’y a pas de règles en la matière.

Si la motivation vous manque, n’hésitez pas à sortir de votre zone de confort en vous inscrivant à un cours de danse ou encore en optant pour un cours collectif de sport.

Il faut savoir que le simple fait de prendre l’air et de se dégourdir les jambes stimule le taux de sérotonine dans le sang, l’hormone du bonheur, et nous permet de retrouver un équilibre appréciable dans nos pensées. Ce qui se révèle très utile en cas de mélancolie saisonnière.

Votre alimentation joue aussi un rôle clé dans votre sensation de forme physique.

Ne vous privez pas des choses qui vous font plaisir, et ne vous mettez surtout pas au régime, ce qui pourrait accentuer votre frustration et votre mélancolie. Au contraire, permettez-vous des plaisirs, en veillant uniquement sur la taille des portions. Plus les portions sont grandes, et plus la digestion risque d’être longue, ce qui risque d’accentuer votre fatigue.

Conseil n°3 : le chocolat noir est votre ami

Le chocolat regorge de bienfaits pour la santé et le moral, au-delà d’être un plaisir gourmand. En particulier le chocolat noir, lequel est moins gras et plus facile à digérer que les autres sortes de chocolat.

On reconnaît au chocolat un effet bonne humeur unique en son genre. Ainsi, si vous vous surprenez à être tiraillé par des pensées négatives, à manquer d’énergie ou encore à être assez irritable, la dégustation de quelques carrés de chocolat noir est une solution à essayer..

Conseil n°4 : testez la luminothérapie

La luminothérapie. Un terme que vous avez sans doute déjà entendu dans les médias ou sur les réseaux sociaux, mais qui vous paraît peut-être flou.

La luminothérapie désigne le fait de s’asseoir entre 30 minutes et 1 heure face à une lampe produisant de la lumière artificielle, censée reproduire la lumière naturelle. Les séances de luminothérapie peuvent être assurées par un médecin, mais il faut savoir qu’il est également possible de se procurer une lampe de luminothérapie à domicile, pour une utilisation encore plus simplifiée.

En l’absence de lumière, notamment de lumière naturelle, notre corps accentue sa production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Cela est l’une des nombreuses causes de la dépression saisonnière, menant tant à un manque d’engouement pour les activités qu’à une fatigue tenace. Or, cette forme de morosité et de fatigue passive peut être gommée plus ou moins significativement grâce à une exposition à de la lumière artificielle. Une manière de rééquilibrer notre horloge biologique.

Conseil n°5 : pourquoi pas miser sur l’huile de CBD ?

Enfin, avez-vous pensé au CBD ?

Oui, le CBD est une substance parfaitement légale en France, et cela est grandement dû aux bienfaits sur la santé qui lui sont attribués. Le CBD, également appelé cannabidiol, fait partie de la famille des cannabinoïdes.

Son origine est ainsi pleinement naturelle, le CBD étant issu de la plante de chanvre. Il est régulièrement confondu avec son cousin le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), pourtant, leurs propriétés naturelles sont radicalement opposées. Le THC est catégorisé comme stupéfiant, notamment en raison de ses effets psychotropes et euphorisants, sans oublier son fort potentiel addictif.

A contrario, le CBD peut se vanter de n’être ni addictif, ni doté d’effets dangereux pour la santé. Bien au contraire. Il est particulièrement apprécié pour sa capacité à améliorer notre bien-être, réduire notre stress et même apaiser nos douleurs. Le CBD est certifié par l’Organisation Mondiale de la santé.

Concernant son mode de consommation, le choix vous appartient. Les infusions au CBD connaissent un grand succès, en raison de leur facilité de consommation (si vous savez préparer un thé lambda, vous saurez préparer une infusion au CBD) et de ses propriétés relaxantes et hydratantes. Vous pouvez également vous orienter vers les fameuses huiles de CBD, lesquelles présentent l’avantage de pouvoir être consommées de manière sublinguale (dépôt de quelques gouttes sous la langue), par intégration directe à vos plats et boissons du quotidien, ou par ingestion orale. Par exemple, notre cure Bon Courage vous aidera à surmonter un pic de stress ou bien l’anxiété propre à la dépression saisonnière, tandis que notre cure Bonne Nuit est une solution naturelle pour réduire les troubles du sommeil, et améliorer le caractère réparateur de vos nuits.

Afin de correctement choisir votre huile CBD, n’hésitez pas à consulter notre guide !

CBD et dépression saisonnière : comment consommer du CBD pour s’apaiser ?

Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que vous pouvez prendre du CBD à différents moments de la journée pour vous apaiser. Or, nous avons justement élaboré différentes cures à base de CBD, chacune d’entre elles ayant sa propre finalité.

Le matin, le CBD va apaiser votre charge mentale et vous aider à maintenir une humeur positive tout au long de la journée.

Pour découvrir notre gamme Bonne journée c’est par ici  !

Dans la journée, face à un pic de stress, optez plutôt pour nos cures Bon courage sous forme d’huile ou d’infusion.

Et enfin, apaisez-vous le soir avec notre cure Bonne nuit composée à base de mélisse bio, grâce à laquelle vous pourrez vous endormir bien plus facilementr et bénéficier d’un sommeil davantage réparateur !

On vous parle de 5 traitements naturels contre la dépression saisonnière dans  cet article !

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Dépression saisonnière Symptômes

5 traitements naturels contre la dépression saisonnière

Alors que la luminosité extérieure est en chute libre, que le froid se fait sentir et que la mélancolie se fait plus récurrente, l’habituel coup de blues de l’hiver peut parfois se transformer en véritable trouble psychologique : la dépression saisonnière.

Il ne faut surtout pas confondre une mélancolie passagère ou une fatigue ponctuelle avec la dépression saisonnière. Il est bien sûr récurrent de ressentir de la morosité en hiver, ou encore de manquer de motivation pour sortir dans le but d’éviter de s’exposer à un vent froid et à des températures basses.

La dépression saisonnière est à part entière. Elle s’illustre par des symptômes cumulatifs et durables, dont l’intensité peut être tout à fait similaire à une dépression classique.

 Quels sont les symptômes de la dépression saisonnière ?
Comment contrer la dépression saisonnière grâce à des remèdes naturels ?

Oubliez les traditionnels médicaments antidépresseurs aux effets secondaires néfastes. Voici 5 exemples de remèdes naturels contre la déprime saisonnière, parfaitement sains pour votre corps et à l’efficacité éprouvée !

Dépression saisonnière : une définition ?

La dépression saisonnière est bien loin d’être une simple « bad mood » de l’hiver. Encore appelée déprime saisonnière ou trouble affectif saisonnier, elle constitue un véritable trouble psychologique par lequel de plus en plus de personnes semblent touchées.

En règle générale, elle débute dès le début de l’automne, lorsque les jours se font plus courts et que la lumière naturelle se fait rare, et dure jusqu’au début du printemps. Elle a tendance à surtout toucher les personnes sensibles à la lumière, plus précisément à la mélatonine. Cette dernière est un neuromédiateur du cerveau activé lorsque la lumière atteint notre rétine, jouant un rôle tant sur notre horloge biologique que sur notre humeur. Or, lorsque la lumière naturelle extérieure se réduit et que nous nous retrouvons bien moins exposés à elle, cela peut progressivement mener à ce que l’on appelle une dépression saisonnière.

La dépression saisonnière reste un trouble psychologique à prendre au sérieux. Nous vous recommandons de ne pas hésiter à consulter un médecin ou encore un psychologue si vous en ressentez le besoin, ou si vos symptômes perdurent.

Symptômes de la dépression saisonnière

Les symptômes de la dépression saisonnière sont très proches de ceux de la dépression en général, à la nuance près qu’ils surviennent durant une saison bien précise : l’automne.

Voici la liste des principaux symptômes attribués à la dépression saisonnière, lesquels sont souvent cumulatifs et d’intensité variable suivant les profils :

  • troubles de l’humeur,
  • morosité,
  • irritabilité,
  • déséquilibre dans la gestion des émotions,
  • troubles de la concentration,
  • manque de motivation,
  • perte de confiance en soi,
  • baisse plus ou moins importante de la libido.

Contre toute idée reçue, les antidépresseurs médicamenteux ne constituent pas la seule manière de venir à bout de ce type de symptômes. Bon nombre de traitements naturels existent, leur efficacité n’ayant rien à envier aux médicaments. Le tout sans effets secondaires indésirables pour la santé !

1. Le CBD et ses bienfaits sur la santé mentale

Depuis sa légalisation, le CBD est sur toutes les lèvres. Certains vantent ses effets quasi thérapeutiques pour la santé, tandis que d’autres mettent en garde sur le fait qu’il s’agit d’un cannabinoïde au même titre que le THC. Mais qu’en est-il vraiment ?

Oui, le CBD est l’un des nombreux cannabinoïdes de la plante de chanvre, « Cannabis Sativa ». Le THC ou encore le CBN en sont d’autres exemples. Toutefois, il s’agit de leur seul et unique point commun. Contrairement à son cousin le THC, le CBD (cannabidiol) ne présente aucun effets secondaires indésirables pour la santé, et encore moins de risque d’addiction.

La consommation de CBD s’avère même être un excellent remède naturel pour lutter contre la dépression saisonnière. Cela s’explique par la capacité qu’ont les molécules de cannabidiol à interagir avec notre système endocannabinoïde. Ce système aiderait notre organisme à :

 

  • maintenir un certain équilibre intérieur,
  • à réguler nos fonctions vitales telles que le rythme cardiaque ou encore le sommeil,
  • et serait également à même de stabiliser notre système nerveux central, en réduisant le stress et en aidant à la gestion de nos émotions.

 

En bref : le CBD parvient à imiter les effets de l’anandamide, la « molécule du bonheur », une molécule naturellement produite par notre organisme et venant impacter notre système endocannabinoïde. Nos sensations de bien-être et de relaxation s’en trouvent boostées, alors que celles liées au stress ou encore à la fatigue sont réduites.

N’hésitez pas à vous renseigner sur nos différentes cures à base d’huile de CBD ! Nos équipes ont mis au point différents types de cures à base de CBD, afin de satisfaire vos besoins de manière optimale suivant le moment de la journée ainsi que vos attentes. Notre huile CBD Bon Courage est idéale pour soulager l’anxiété, et peut être librement consommée aussi bien le matin que durant la journée. Notre cure Bonne Nuit pour sa part facilite l’endormissement et améliore la qualité du sommeil, tout en s’intégrant aisément à votre routine du soir.

2. La luminothérapie

La luminothérapie n’est rien d’autre que l’utilisation d’une lampe produisant de la lumière artificielle, pouvant être effectuée soit sous la supervision d’un médecin, soit à domicile avec une lampe adaptée à un usage privé.

En pratique, rien de bien compliqué : il suffit de s’asseoir entre 30 minutes et 1 heure face à la lampe de luminothérapie, puis de savourer des effets similaires à une exposition naturelle au soleil. Votre humeur, votre sensation de forme ainsi que votre qualité de sommeil peuvent en être significativement améliorés. À ce jour, aucune contre-indication particulière n’existe en la matière, vous pouvez donc sereinement tester cette méthode moderne mais naturelle de lutter contre la dépression saisonnière.

3. Le millepertuis, un antidépresseur végétal méconnu

Le millepertuis pour sa part est un puissant antidépresseur végétal. Son nom vous est sans doute inconnu, pourtant il faut savoir que sa consommation est vivement recommandée dès l’apparition des premiers symptômes de la dépression. Y compris s’il s’agit d’une dépression saisonnière.

Ce qui fait sa particularité, c’est ses divers principes actifs à même d’agir sur les trois principaux neurotransmetteurs de notre cerveau à l’origine de la dépression : la dopamine, la noradrénaline et bien sûr la sérotonine.

Attention : la consommation de millepertuis est contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante !

4. L’acupuncture

Que vous souffriez de tensions musculaires, de stress et même de déprime saisonnière, l’acupuncture est susceptible d’être une solution naturelle efficace.

La pratique de l’acupuncture, soit de la stimulation de nombreux points nerveux et musculaires sur l’ensemble de votre corps, serait idéale pour libérer des endorphines, améliorer la circulation sanguine et réduire le stress et l’anxiété.

Toutefois, précisons que l’acupuncture est uniquement utile pour les personnes souffrant de symptômes légers. Si vos symptômes sont intenses ou qu’ils durent depuis un certain temps, tournez-vous plutôt vers les autres traitements naturels cités précédemment.

5. La cure de magnésium

Revenons à notre postulat de départ : la dépression saisonnière témoigne d’un certain déséquilibre interne. Or, quelle meilleure solution que de tenter un rééquilibrage directement par l’intérieur, soit par le biais de vos apports journaliers ?

C’est justement là qu’une cure de magnésium trouve sa place. En cas de carence en magnésium, notre taux de noradrénaline augmente, causant un niveau de stress élevé ou encore des troubles du sommeil. Afin de pallier cela, une cure de magnésium de 2 ou 3 semaines peut s’avérer être d’une grande aide, et cela à moindre coût.

Pensez aussi au chocolat noir pour booster vos apports en magnesium, et vous faire plaisir !

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Homme en burn out devant son ordinateur

Burn out au travail : comment l’éviter et le prévenir ?

Une fatigue extrême et chronique est le signal phare d’un burn out à venir. Mais, qu’est-ce que le burn out exactement ? Comment le prévenir et comment l’éviter ? Que faire pour s’en sortir ?

Nous vous partageons tous nos conseils pour se préserver face à l’épuisement professionnel.

Fatigue et stress : que faire face au burn out ?

Burn out : définition

    • Qu’est-ce que le burn out ?

Le burn out fait référence à une situation d’épuisement professionnel. Il correspond à un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel. »

La psychologue américaine Christina Maslach distingue 3 dimensions au syndrome d’épuisement professionnel : l’épuisement émotionnel , la dépersonnalisation et la baisse du sentiment d’accomplissement personnel. L’épuisement émotionnel correspond à un état intense de fatigue et de lassitude. La dépersonnalisation peut prendre la forme de divers comportements : détachement, indifférence ou cynisme face à son travail et à son entourage. Enfin, le burn out se caractérise également par une forte baisse de l’estime de soi et de la confiance en soi.

Christina Maslach a ainsi réalisé un test, composé de 22 questions, permettant d’évaluer votre niveau d’épuisement émotionnel, de dépersonnalisation et d’accomplissement personnel et ainsi d’identifier un possible burn out.

    • Le burn out : une maladie ?

Néanmoins, le burn out n’est pas considéré comme une maladie en tant que telle. L’épuisement professionnel au travail n’est pas recensé au sein des classifications de référence que sont le CIM-10 et le DSM-5 (les classifications qui recensent les maladies et les troubles mentaux existants).

Le CIM-10, publié par l’Organisation Mondiale de la Santé, est la 10ème version de la Classification Internationale des maladies. Ce document liste et classe les maladies existantes, les symptômes de ces maladies, les causes de décès, etc. mais aussi les facteurs de risque pour notre santé.

Le DSM-5 est la 5ème version du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux et des troubles psychiatriques. Destiné aux professionnels de santé, ce manuel permet de faciliter le diagnostic des maladies mentales.

De ce fait, il est difficile de diagnostiquer et de prévenir le burn out. Néanmoins, certains symptômes peuvent vous alerter.

Les 3 dimensions du burn out :

  • Épuisement émotionnel
  • Dépersonnalisation
  • Baisse du sentiment d’accomplissement personnel

Quelle différence entre burn out et bore out ?

Pour en apprendre plus sur le bore out
    • Le burn out : des chiffres en hausse

Face aux modifications dans l’organisation du travail, les phénomènes de burn out sont devenus de plus en plus fréquents. La récente crise sanitaire de la COVID-19 et les multiples confinements ayant contraint au télétravail n’ont rien arrangé à cela. On recense, entre l’année 2020 et l’année 2021, deux fois plus de personnes concernées par le burn out. En mars 2022, c’est 2,5 millions de salariés en France qui sont dans un état de burn out.

Néanmoins, les recherches et les études menées sur le syndrome d’épuisement professionnel ont permis d’améliorer notre compréhension de ce phénomène mais aussi de libérer la parole autour du burn out. En parler, c’est la première étape vers une prise en charge et un diagnostic facilités. Parler ouvertement et sans tabous de l’épuisement psychologique au travail est nécessaire pour détecter les signes avant-coureurs et prévenir le burn out.

Plus de 2 millions de français sont en état de burn out

Pour soulager les pics de stress

Je découvre l'huile Bon courage

Burn out : les symptômes

Vous passez de bonnes nuits mais êtes très fatigué la journée ? Vous êtes complètement démotivé dans votre travail ? Ces signes peuvent être annonciateurs d’un burn out. Comment le détecter ? Quels sont les symptômes du burn out ?

Les symptômes du burn out peuvent être autant physiques que psychologiques. Certaines personnes peuvent ressentir des douleurs musculaires tandis que d’autres verront leur humeur se dégrader au point de se considérer en dépression.

    • Des symptômes physiques

La fatigue est le symptôme physique du burn out le plus fréquent. Souvent, les personnes victimes d’un burn out, vont ressentir un épuisement extrême et persistant malgré des nuits censées être reposantes et réparatrices. Mais, votre sommeil peut aussi être chamboulé. L’apparition de troubles du sommeil voire d’insomnies peut favoriser l’épuisement ressenti en nuisant à la qualité de votre sommeil.

Parmi les symptômes physiques du burn out, on recense également : des douleurs telles que des maux de dos ou des migraines, des troubles digestifs, des modifications du poids, un système immunitaire affaibli rendant les infections telles que les rhumes, grippes ou sinusites beaucoup plus courantes, etc.

Les symptômes du burn out :

  • Difficultés de concentration
  • Modifications de l’humeur
  • Lassitude et démotivation
  • Perte d’estime de soi
  • Douleurs physiques
  • Repli sur soi
  • Fatigue
    • Des symptômes psychologiques

Nombreux sont les symptômes psychologiques du burn out : démotivation, irritabilité, humeur variable pouvant osciller entre crises de pleurs et euphorie totale, attitude cynique vis-à-vis de son travail, isolement, anxiété, baisse de la confiance en soi, difficultés de concentration, pertes de mémoire, etc.

Si vous vous reconnaissez dans plusieurs de ces symptômes, n’hésitez pas à en parler autour de vous. Discutez avec vos proches, avec votre médecin ou avec toute personne capable de vous écouter et de potentiellement vous conseiller. Il est très important de prendre conscience de ce qu’il se passe en soi pour identifier ces manifestations mentales du burn out. Ces symptômes sont des signes qui vont vous permettre d’éviter et de prévenir le craquage psychologique.

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Quelle est la différence entre dépression et burn out ?

Il peut être parfois difficile de différencier la dépression du burn out. Pourtant, il s’agit de deux pathologies bien différentes.

    • Maladie versus syndrôme

La dépression est une véritable maladie dont les critères de diagnostic sont précis et bien définis. Pour être diagnostiqué dépressif, il faut, selon le DSM-5, présenter au moins 5 des symptômes suivants, pendant une durée d’au moins deux semaines : humeur dépressive, modification du poids, insomnie ou hypersomnie, agitation ou ralentissement psychomoteurs, fatigue ou perte d’énergie, dévalorisation ou sentiment de culpabilité excessive, baisse de la concentration et pensées suicidaires.

À l’inverse, le burn out, aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel, n’est pas considéré comme une maladie en tant que telle. Il s’agit de la conséquence d’une dégradation de son rapport au travail. De ce fait, on parle de syndrome d’épuisement professionnel.

Le burn out n’est pas une maladie

    • Des symptômes différents ?

Dans le cas de la dépression, la présence d’une humeur dépressive est un symptôme permettant de poser le diagnostic. L’humeur dépressive peut s’exprimer via différentes émotions et sentiments : tristesse, anxiété, sentiment de vide et d’inutilité, culpabilité, perte de plaisir, pessimisme, etc. Cette humeur dépressive est un état d’esprit relativement stable et pérenne. L’humeur d’une personne dépressive est donc très rarement changeante et fluctuante.

À l’inverse, l’épuisement professionnel ne s’accompagne pas nécessairement d’une humeur dépressive et se caractérise souvent par une humeur instable. Les variations émotionnelles peuvent être des signaux pour identifier en amont le burn out. Si vous passez facilement de l’enthousiasme au désespoir, que vous oscillez entre crises de larmes et crises de colère, que vous fluctuez entre découragement et confiance, alors il se peut qu’un burn out se prépare.

Néanmoins, de nombreux sentiments et émotions peuvent être communs au burn out et à la dépression : tristesse, démotivation, manque d’estime de soi, etc.

    • Une origine distincte

Les causes de la dépression sont très vastes : événements passés traumatiques, situation difficile (problèmes familiaux, financiers ou professionnels), maladies, etc. Souvent c’est la coexistence de plusieurs facteurs qui explique l’apparition de la dépression. Le développement d’un trouble dépressif peut être lié à n’importe quelle sphère de votre vie.

Le burn out survient lorsque nos ressources cognitives et affectives sont épuisées. Dans le cas du burn out professionnel, cette fatigue mentale est engendrée par notre travail.

Le burn out et la dépression peuvent tous deux s’installer de manière progressive et insidieuse. Néanmoins, le burn out, littéralement “brûler à l’extérieur”, correspond à un moment de rupture souvent brutal. Nombreuses sont les personnes qui ont fait l’expérience d’un craquage physique et psychologique soudain et inopiné.

    • Un rapport au temps différencié

Dans le cas du burn out, le temps semble trop court. Vous êtes souvent hyperactif. Vous trépignez d’impatience et voulez réaliser un nombre considérable de tâches en un temps limité. Votre énergie s’en voit donc affectée.

À l’inverse, dans le cas de la dépression, vous semblez indifférent au temps qui passe. Vous pouvez avoir la sensation d’être spectateur de votre propre vie. Les journées peuvent sembler interminables et l’avenir très flou.

Burn out et fatigue

Le burn out est la conséquence d’un épuisement physique, émotionnel et mental. Burn out et fatigue sont donc intimement liés. Mais, quelles sont les causes de cet épuisement et donc du burn out ?

Le burn out s’exprime dans le rapport qu’un individu entretient avec son travail. Les caractéristiques de l’individu et son environnement de travail sont donc les deux origines potentielles du burn out.

    • Un environnement de travail propice au burn out

Le Collège d’expertise sur le suivi statistique des RPS au travail a publié, en 2011, un rapport qui définit 6 facteurs pouvant contribuer à l’émergence du burn out.

Des exigences élevées en termes d’intensité et de temps de travail, des hautes exigences émotionnelles, un manque d’autonomie et de marges de manoeuvre, des mauvais rapports sociaux et relations de travail, des conflits de valeur et enfin une insécurité de la situation de travail sont autant d’éléments pouvant mener un individu au burn out.

Les 6 types de facteurs de risques au travail :

  • Exigences en termes d’intensité et de temps de travail
  • Manque d’autonomie et de marges de manoeuvre
  • Mauvais rapports sociaux et relations de travail
  • Insécurité de la situation de travail
  • Exigences émotionnelles
  • Conflits de valeur
    • Des caractéristiques individuelles favorables au burn out

Certaines personnes ont un terrain plus favorable au burn out que d’autres. Selon les traits de votre personnalité, les risques de vivre un jour un burn out sont différents.
Les personnes plus instables d’un point de vue émotionnel, très méthodiques, organisées, consciencieuses et persévérantes sont davantage susceptibles d’être victimes d’un burn out.

L’importance que vous accordez au travail dans votre vie va également déterminer le niveau de risque que vous avez de connaître un jour un burn out. Un très fort investissement et engagement dans son travail peut encourager le burn out.

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Comment éviter le burn out ?

Chaque individu est différent. Il est donc très difficile d’identifier précisément des causes ou des facteurs génériques qui expliqueraient le burn out.

Néanmoins, il existe des solutions pour prévenir et éviter un grand nombre de burn out. Certaines actions, collectives ou individuelles, peuvent être menées pour limiter les risques de burn out.

    • Limiter les facteurs de risques psychosociaux

Les RPS, ou risques psychosociaux sont un ensemble de situations de travail considérées comme étant risquées pour la santé physique et psychologique des travailleurs. Les RPS regroupent toutes les situations de violences internes et externes à l’entreprise et qui peuvent induire un stress au travail.

La Direction générale du travail, associée à l’Institut national de recherche et de sécurité et à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail ont émis 6 recommandations permettant de réduire les risques psychosociaux. Chaque entreprise ou organisation devrait “veiller à la charge de travail de chacun”,“informer et former ses travailleurs”, “garantir un soutien social solide”, “donner des marges de manœuvre”, “assurer une juste reconnaissance du travail” et “discuter des critères de qualité du travail”.

    • Identifier les signaux avant-coureurs du burn out

La prévention joue un grand rôle dans le dépistage précoce du burn out. Il est important d’identifier les signaux individuels et collectifs avant-coureurs pour prévenir et éviter les situations d’épuisement professionnel.

  • Les signaux collectifs du burn out : fonctionnement de l’entreprise, santé et sécurité des travailleurs
  • Les signaux individuels du burn out : manque d’énergie, problèmes de concentration, irritabilité, cynisme, dévalorisation, désinvestissement, etc

Pour limiter les situations de burn out, il faut prendre en compte un ensemble de paramètres internes aux entreprises : temps de travail, relations sociales, accidents du travail, causes de départ des employés, qualité des produits et des services, etc.

Mais, il faut également être attentif à chaque travailleur, individuellement. Le manque d’énergie, l’irritabilité, la dévalorisation de soi, le désinvestissement et le désengagement vis-à-vis de son travail, etc. sont autant de signaux pouvant alerter sur les risques d’un possible burn out. Il est donc également de la responsabilité de l’entreprise de se questionner sur les rapports de ses salariés à leur travail.

Processus de guérison du burn out

    • 1. Se recentrer sur soi

Prendre une pause dans son travail pour se recentrer sur soi et retrouver son équilibre et son énergie est essentiel après un épisode de burn out.

Vous pouvez classer vos activités en deux catégories : celles qui vous font profondément du bien et celles qui vous épuisent et vous stressent. Abandonner toutes les activités qui vous drainent et vous puisent de l’énergie. Concentrez vous uniquement sur ce qui vous rend heureux : activité sportive, lecture, travaux manuels, yoga, méditation, etc.

Durant cette première étape, il est également important d’être bien entouré. Votre famille et vos amis peuvent être des soutiens émotionnels de premier plan. Mais, il est également possible de se faire accompagner par un professionnel de santé. Psychologues, psychothérapeutes et médecins du travail sont là pour vous aider.

    • 2. Comprendre et analyser son burn out

Une fois votre énergie retrouvée, vous pouvez revenir dans le passé pour analyser et comprendre ce qu’il vous est arrivé. Il s’agit ici d’identifier les facteurs de risques et les causes qui vous ont mené au burn out.

Ensuite, élaborer un plan d’action avec des mesures et des solutions concrètes à mettre en place pour éviter une répétition de l’événement. Vous pouvez par exemple, programmer chaque jour, un moment rien qu’à vous ou réduire votre temps de travail.

    • 3. Revenir progressivement au travail

Une fois un véritable travail sur soi effectué, le retour à l’emploi peut être envisagé. Mais, il doit être progressif. Commencez d’abord par une visite de pré-reprise avec un médecin du travail.

Ensuite, vous pouvez envisager des changements dans l’organisation de votre travail ou des modifications de votre activité professionnelle. Il est important de mener une réflexion sur votre réinsertion dans l’emploi. Des aménagements de poste doivent-ils être effectués ? Votre projet professionnel est-il toujours le même ?

Sources

W B Schaufeli et E R Greenglass, “Introduction to special issue on burnout and health”, Psychol Health, 2001

Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social

Collège d’expertise sur le suivi statistique des risques psychosociaux au travail

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femme sur un banc au bord de l'eau

Anxiété sociale : symptômes, définition et causes

L’homme est un animal social affirmait Aristote. Pourtant, beaucoup d’entre nous sont paniqués à la simple idée de passer un appel téléphonique ou de parler en public, ou même de faire un diner avec beaucoup de personnes. D’où viennent ces peurs ? Comment les expliquer ? Comment les vaincre ?

L’anxiété sociale, aussi appelée phobie sociale, peut gâcher la vie de ceux qui en souffrent. Contrairement à beaucoup d’autres phobies, il est souvent difficile d’éviter les situations sociales. La vie oblige donc ceux qui souffrent de phobie sociale à être presque constamment confrontés à leur peur. Vaincre l’anxiété sociale devient alors essentiel pour mener à bien sa vie et être heureux en société.

Anxiété sociale : comment guérir de sa phobie ?

Anxiété sociale : définition

Le trouble d’anxiété sociale ou phobie sociale est un trouble anxieux caractérisé par la peur excessive des situations sociales. Ce trouble se retrouve surtout chez les personnes manquant de confiance en soi et d’estime de soi. Environ 7% de la population souffrirait de ce trouble. Habituellement, on distingue les situations sociales en deux catégories : les situations d’interactions sociales et les situations de performance.

Les situations d’interactions sociales regroupent tous les moments durant lesquels nous devons interagir avec d’autres personnes (plus ou moins proches de nous). Les situations de performances renvoient, elles, à toutes les situations durant lesquelles on doit s’adresser à un public, exposer notre travail à un auditoire ou produire un travail pour un autre que nous-même.

La crainte et l’anticipation négative du jugement d’autrui, du ridicule, des moqueries, de l’embarras, de l’humiliation, ou encore du rejet peuvent conduire les personnes souffrant du trouble d’anxiété sociale à éviter de nombreuses situations sociales. Quand l’évitement des situations sociales devient la norme, on parle du trouble de la personnalité évitante.

L’anxiété sociale c’est :

  • La peur des situations d’interactions sociales : manger en public, participer à une discussion, etc.
  • La peur des situations de performance : parler en public, faire un discours, etc.

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Anxiété sociale, timidité, agoraphobie, burn out social : quelles différences ?

Anxiété sociale, timidité, agoraphobie, burn out social : ces termes font tous référence à notre capacité à faire face ou non aux situations sociales. Mais, ils recouvrent des réalités bien différentes.

    • Timidité et anxiété sociale

L’anxiété sociale est un terme général qui englobe 3 réactions différentes face aux situations sociales : la timidité, le trouble d’anxiété sociale et le trouble de la personnalité évitante. Ce qui distingue ces 3 réactions est l’intensité émotionnelle ressentie ainsi que la présence ou non de comportements d’évitement et d’anticipations anxieuses.

La timidité est “un état de crainte, de manque d’assurance ou un sentiment d’insécurité”. C’est donc en partie l’intensité de l’anxiété ressentie qui distingue la timidité de l’anxiété sociale. Le trouble de l’anxiété sociale peut donc être considéré comme une timidité excessive, associée à des anticipations anxieuses et qui impacte fortement la qualité de vie de la personne qui la subit. À l’inverse, la timidité, bien que handicapante, impacte plus modérément la vie de la personne timide. Une personne timide est discrète, réservée et manque d’assurance mais n’est pas sujette à des anticipations anxieuses négatives ni à des comportements d’évitement.

Le trouble de la personnalité est le niveau le plus élevé d’anxiété sociale. Ce trouble se caractérise par l’évitement des situations sociales et de toute interaction sociale. La personne ressent un niveau d’anxiété tel qu’elle préfère éviter les situations considérées comme à risque. Comme pour le trouble d’anxiété sociale, le trouble de la personnalité évitante est intimement lié à la peur du rejet, de la critique, de l’humiliation, etc. et survient surtout chez les personnes manquant de confiance en soi et d’estime de soi.

    • Agoraphobie et anxiété sociale

Allez au concert de votre artiste préféré vous semble impossible ? Faire les courses dans l’épicerie proche de chez vous est une épreuve ? Vous avez peur des foules, peur de vous retrouver coincé dans un endroit clos ou bloqué au sein d’un espace bondé ? Vous souffrez peut-être d’agoraphobie.

L’agoraphobie est souvent définie comme la peur des foules et des lieux publics. Mais, cette phobie est plus bien plus complexe : un agoraphobe redoute toute situation ou espace dans lequel il serait difficile de s’échapper ou d’être secouru. Cette peur des autres, des foules et des espaces publics qui caractérise les agoraphobes est donc très liée à un besoin permanent de sécurité et de liberté.

Souvent, l’agoraphobie s’accompagne d’un trouble panique. L’anxiété ressentie dans certaines situations devient telle qu’elle prend la forme d’attaques de panique, de crises d’angoisse. Il devient alors préférable d’éviter les situations à risque, c’est-à-dire toutes les situations dans lesquelles on pourrait se retrouver coincé. Dans le cas de l’agoraphobie, l’évitement de certains lieux et de certaines situations permet de limiter la peur et la panique. Dans le cas du trouble de l’anxiété sociale, l’évitement permet également de limiter toute émotion négative mais aussi d’échapper au jugement et à l’évaluation d’autrui.

Il est possible d’être à la fois agoraphobe et de souffrir d’anxiété sociale mais ces deux troubles peuvent également exister indépendamment.

    • Burn out social et anxiété sociale

La notion de burn out est utilisée pour faire référence à une situation d’épuisement professionnel. Le burn out correspond à un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel ».

Il peut être utilisé en analogie pour décrire un épuisement social. Le burn out social correspondrait alors à une fatigue intense liée à la trop forte récurrence de nos interactions sociales. Néanmoins, le terme “burn out social” n’est pas un terme médical et est donc à utiliser avec précaution. De même que pour le burn out au travail, il n’existe pas de critères de diagnostic précisément défini pour le burn out social, qui n’est pas considéré comme une maladie en tant que telle. Il est donc très difficile de diagnostiquer un burn out en général.

De ce fait, la Haute Autorité de Santé a publié des recommandations pour aider les médecins à “diagnostiquer le burn out, le prendre en charge de façon adaptée et accompagner le retour au travail”.

Les symptômes du burn out sont très différents d’un individu à un autre. Les signaux avant-coureurs du burn out peuvent être d’ordre émotionnel, cognitif, motivationnel, comportemental, interpersonnel et même physique. Souvent, ces symptômes sont exactement les mêmes que ceux d’autres troubles physiques ou psychiques.

Si vous pensez ressentir une fatigue extrême liée à vos interactions et relations sociales, préférez toujours consulter un professionnel. Celui-ci pourra vous aider à écarter l’éventualité d’autres maladies ou troubles : dépression, anxiété sociale, etc. et vous guider vers la prise en charge la plus adaptée pour vous.

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Anxiété sociale : les symptômes

Les symptômes physiques de l’anxiété sociale sont nombreux et très variables selon les individus. L’intensité de ces symptômes varient également beaucoup allant du simple rougissement à l’attaque de panique.

La particularité de l’anxiété sociale est que les symptômes alimentent le trouble. Souffrir d’anxiété sociale c’est aussi avoir peur que ses symptômes ou que son malaise se remarquent et de devenir ainsi la cible du jugement et des moqueries des autres.

Les personnes souffrant de phobie sociale peuvent donc se retrouver coincées dans un cercle vicieux. Prenons l’exemple de la prise de parole en public : la peur d’être jugé lors d’une prise de parole en public peut générer un rougissement. En retour, ce même rougissement peut accentuer la peur d’être jugé et donc amplifier l’anxiété ressentie.

Les symptômes de l’anxiété sociale :

  • accélération du rythme cardiaque
  • transpiration excessive
  • tensions musculaires
  • douleur à la poitrine
  • attaque de panique
  • maux de ventre
  • tremblements
  • rougissement
  • maux de tête
  • gorge sèche
  • bégaiement
  • palpitations
  • confusion

Est-ce que je souffre d’anxiété sociale ?

Manger en public ou passer un appel téléphonique ne vous fait pas peur mais il est impossible pour vous de participer lors de la réunion hebdomadaire tenue par votre supérieur ? Il est souvent difficile de distinguer la simple timidité du trouble de l’anxiété sociale.

Aussi, le trouble de l’anxiété social peut être limité ou généralisé. Certaines personnes ne ressentiront de l’anxiété que face à certaines situations tandis que d’autres seront paralysées par la moindre interaction.

Comment reconnaître l’anxiété sociale ?

    • 1. Observez vos sensations

Que ressentez-vous lors d’interactions sociales ? Quelles sont vos réactions physiques lorsque vous devez prendre la parole devant un groupe ? Est-ce que vous bégayez, devenez rouge comme une tomate ou avez des sueurs froides ?

Tous les symptômes qui peuvent apparaître lors de situations sociales sont des indicateurs d’une possible anxiété sociale. Le rougissement est, par exemple, une manifestation physique très courante du trouble de l’anxiété sociale et peut donc être un indice. La transpiration étant une réaction physique immédiate du corps face à l’anxiété et au stress est aussi un bon critère pour identifier l’anxiété sociale.
Finalement, toutes vos sensations physiques sont des repères pour vous aider à déterminer si vous souffrez ou non d’anxiété sociale.

    • 2. Identifiez vos pensées

À quoi pensez-vous lorsque vous êtes attablé autour de plusieurs personnes ? Qu’est-ce que vous vous dites avant de sortir de chez vous ?

Le trouble de l’anxiété sociale est caractérisé par des anticipations anxieuses négatives et peut aussi s’accompagner de troubles de l’attention.

Qu’est-ce qu’une anticipation anxieuse ? Il s’agit d’une pensée négative marquée par la crainte, l’appréhension d’événements futurs et la peur de l’avenir. On imagine toujours le pire. Souvent, on imagine des événements et des situations qui, en finalité, ne se réalisent jamais. Cette pensée est obnubilante et s’exprime de façon indépendante de notre volonté. Les anticipations anxieuses peuvent être le signe d’une anxiété généralisée. Néanmoins, si vous imaginez des scénarios catastrophes uniquement dans le cas de situations sociales alors elles sont davantage le signe d’une anxiété sociale.

Être victime d’anticipations sociales anxieuses c’est ressentir de l’anxiété deux fois : une première fois lorsque l’on se projette dans l’avenir en imaginant le déroulé de la situation et une seconde fois lorsque la situation se réalise effectivement. Essayez au maximum d’être alerte sur les pensées qui inhibent votre cerveau avant toute interaction sociale. Qu’est-ce que vous vous dites avant de rencontrer de nouvelles personnes ? Quelles sont vos pensées avant un entretien d’embauche ? Imaginez-vous nécessairement le pire ? Toutes ces pensées peuvent être les signes d’une anxiété sociale.

Les troubles de l’attention sont également l’un des symptômes du trouble de l’anxiété généralisé. Souvent centrées sur elles-mêmes et concentrées sur leurs comportements et sur leurs paroles, les personnes souffrant d’anxiété sociale peuvent avoir des difficultés à être attentives à ce qu’il se passe autour d’elles. Effectivement, c’est la peur constante du jugement des autres qui oblige les personnes souffrant d’anxiété sociale à se concentrer sur ce qu’elles dégagent et ce qu’elles sont. Si vous avez l’impression de ne pas réussir à participer pleinement à la conversation autour de vous, que vous avez des pertes de mémoires légères ou que vous avez du mal à être attentif et concentré, alors il se peut que l’explication soit à trouver dans l’anxiété sociale.

3 étapes pour savoir si vous souffrez d’anxiété sociale :

  • 1. Observez vos sensations
  • 2. Identifiez vos pensées
  • 3. Analysez vos comportements

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    • 3. Analysez vos comportements

L’anxiété sociale s’accompagne très souvent d’un comportement d’évitement des situations sociales. Les personnes sujettes à l’anxiété sociale vont pratiquer cet évitement pour échapper aux émotions négatives que sont l’anxiété et la peur et pour écarter toute possibilité de jugement de la part d’autrui.

Si vous avez tendance à éviter certaines situations, à ne pas répondre aux appels téléphoniques et à privilégier le contact par mail ou encore à décliner toutes les sorties que l’on vous propose alors demandez vous pourquoi. Ces comportements sont-ils des comportements d’évitement ?

Finalement, la diminution de vos contacts sociaux peut être une clé pour déterminer si vous êtes simplement timide ou si vous souffrez du trouble de l’anxiété sociale.

Pourquoi est-ce que je souffre d’anxiété sociale ?

Les causes de l’anxiété sociale sont nombreuses et très variables selon les individus. Souvent, on n’identifie pas une origine unique au trouble de l’anxiété sociale. Il s’agit plutôt d’un trouble dont les racines sont multifactorielles.

Néanmoins, Frédéric Fanget dans Le Journal des psychologues distingue 4 grands facteurs à l’anxiété sociale : la prédisposition aux tendances anxieuses, l’éducation, les traumatismes du passé et la culture.

    • Une prédisposition aux tendances anxieuses

L’anxiété sociale serait pour partie héréditaire. En 1992, Kendler a mené une étude sur des jumelles monozygotes et dizygotes et a mis en évidence le caractère héréditaire de l’anxiété sociale. En 1998, Stein évaluait le risque de transmission d’une phobie sociale des parents aux enfants à 26,4%.

    • Une éducation “peu affirmée”

L’éducation a également une grande place à jouer dans le développement de l’anxiété sociale.

Un contexte familial peu propice aux relations sociales et aux interactions sociales, un jugement parental négatif, un manque de communication et d’affection ou au contraire la surprotection sont autant de facteurs qui peuvent favoriser le développement de l’anxiété sociale.

Anxiété : quelles solutions ?

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    • Un passé traumatique

Les risques de développer un trouble de l’anxiété sociale sont d’autant plus élevés si on a vécu, dans le passé, des expériences sociales traumatisantes.
Nos comportements d’aujourd’hui peuvent donc être des mécanismes de protection en réponse à la peur de revivre l’événement passé traumatisant.

    • Un facteur culturel

Enfin, la culture peut être une cause explicative de l’anxiété sociale. Certaines cultures, telle que la culture japonaise, valorise davantage la réserve et l’inhibition. Au Japon par exemple, le “Taijin-Kyofu-sho” désigne la “crainte d’offenser autrui en raison d’un comportement inapproprié”.

Comment guérir de l’anxiété sociale ?

Vaincre son anxiété sociale demande une certaine implication personnelle. Les thérapies cognitives et comportementales sont souvent privilégiées pour mettre fin à l’anxiété sociale.

    • Soulager l’anxiété par la thérapie cognitive et comportementale

Ces thérapies visent à modifier nos comportements en influant sur 3 dimensions : les émotions, les pensées ou les croyances et les comportements. Dans le cadre d’un travail autour du trouble de l’anxiété sociale, la TCC permet au patient de comprendre et d’identifier ses émotions, de remettre en question ses croyances en proposant des pensées alternatives et de modifier ses comportements par une exposition répétée et dans des contextes différents aux situations considérées comme à risque et pouvant générer de l’anxiété.

    • Soulager l’anxiété au quotidien

Néanmoins, certaines petites habitudes du quotidien peuvent également vous permettre de soulager votre anxiété.

Se familiariser avec des techniques de relaxation et de respiration peut être une solution pour limiter votre niveau de stress et d’anxiété. L’hypnose, la sophrologie, la cohérence cardiaque ou encore le yoga favorisent la détente et peuvent vous aider à faire face à certaines situations.

Chez Mindology, nous avons développé la gamme Bon courage, composée exclusivement de plantes médicinales françaises et d’origine naturelle. L’huile Bon courage soulage les pics de stress et l’anxiété au quotidien pour s’apaiser naturellement et sans effet secondaire.

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Sources

Haute Autorité de Santé

Frédéric Fanget, “De l’inhibition sociale à l’anxiété sociale”, Le Journal des psychologues, 2007

W B Schaufeli et E R Greenglass, Introduction to special issue on burnout and health, Psychol Health, 2011

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Huile CBD contre l'anxiété : Quels bienfaits ?

CBD et anxiété : les bienfaits insoupçonnés du CBD

Le CBD est de plus en plus plébiscité par les personnes souffrant d’anxiété, ainsi que par celles désirant tout simplement améliorer leur bien-être général. Sa légalisation en France a accéléré sa popularité, sans compter les études scientifiques grâce auxquelles ses effets sur la santé mentale ont été mis en avant.

Entre bienfaits sur le bien-être, absence de risque d’addiction et mode de consommation varié, voici tout ce qu’il faut savoir sur l’huile de CBD pour soulager l’anxiété et ses symptômes.

Qu’est-ce que l’anxiété ?

L’anxiété. Un ressenti que bon nombre de Français connaissent presque quotidiennement, mais qui s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. En particulier lorsqu’il s’agit d’en soulager les symptômes. En chiffres, cela se traduit par plus d’¼ des Français démontrant avoir des symptômes anxieux, avec presque ⅕ d’entre eux se trouvant dans un état dépressif et 70 % souffrant de troubles du sommeil.

L’anxiété peut revêtir différentes intensités, allant d’un simple stress passager jusqu’à des troubles anxieux généralisés. Il s’agit avant tout d’une réaction physiologique, une manière pour notre cerveau de nous alerter sur une situation nous mettant mal à l’aise, nous inquiétant voire nous faisant peur.

Les symptômes de l’anxiété sont plus ou moins étendus suivant chaque personne, et se caractérisent le plus souvent par :

  • de la fatigue
  • des vertiges
  • des troubles du sommeil
  • des maux de tête
  • une accélération du rythme cardiaque
  • des nausées
  • des diarrhées et de la constipation
  • ainsi que des troubles de l’humeur

Quels sont les effets du CBD sur les symptômes de l’anxiété ?

    • 1. Faire le point sur ses émotions

Le CBD, également appelé cannabidiol, est l’une des molécules dans le chanvre. Parmi ces molécules, appelées cannabinoïdes, on retrouve également le THC, souvent confondu avec le CBD, à tort.

En effet, leurs propriétés et effets sur notre organisme sont radicalement différents. Alors que le THC est plébiscité pour ses effets psychotropes, “planant”, en dépit de son fort potentiel addictif, ce qui le classe dans la catégorie des stupéfiants, la consommation de CBD pour sa part est “sûre et bien tolérée, même à haute quantité” (certifié par l’OMS). Il ne présente ni d’effet d’addiction, ni d’accoutumance. C’est même tout l’inverse.

De nombreuses études scientifiques s’accordent à dire que la consommation de CBD serait à même de soulager divers maux du quotidien, dont l’anxiété. En pratique, lorsque nous consommons du CBD, les molécules de cannabidiol circulent dans notre organisme jusqu’à atteindre notre système endocannabinoïde (l’un des plus grands réseaux de neurotransmetteurs dans le corps !). Jusqu’aux récepteurs CB1 et CB2, répartis dans l’ensemble de notre corps. Le CBD permettrait indirectement de réduire le taux de cortisol dans le sang, l’hormone du stress.

Les personnes consommant du CBD libéreraient ainsi moins de cortisol dans leur organisme, ce qui diminue le niveau de stress et d’anxiété ressenti.

Atout supplémentaire : le CBD irait jusqu’à stimuler la production de sérotonine, qui n’est rien d’autre que l’hormone du bonheur. Ainsi, en réduisant le stress ressenti et en augmentant la sensation de relaxation et de bien-être, le CBD serait un allié de taille face à l’anxiété.

Comment consommer du CBD pour soulager l’anxiété ? Nos conseils !

Si vous envisagez de consommer de l’huile de CBD Bon courage de Mindology pour soulager vos symptômes anxieux, il faut savoir que différentes options s’offrent à vous. A base d’huile de lin riche en oméga-3, ainsi que de menthe poivrée et d’extraits de pamplemousse pour une saveur unique, la consommation de CBD allie l’utile à l’agréable.

La voie sublinguale, pour des effets rapides

Afin de bénéficier rapidement des effets relaxants du cannabidiol, la voie sublinguale (qui consiste à déposer quelques gouttes sous la langue) est de loin la méthode de consommation la plus efficace. En effet, la zone sous la langue contient beaucoup de vaisseaux sanguins. Ainsi, les molécules de CBD passent directement dans votre sang à travers vos muqueuses, sans avoir besoin de passer par le système digestif. L’absorption est donc plus rapide et l’action plus efficace. Il vous suffit de déposer quelques gouttes d’huile de CBD sous votre langue et de garder au moins 30 secondes avant d’avaler.

Grâce à la voie sublinguale, les effets du CBD font ainsi rapidement leur apparition. Parfois en quelques minutes seulement après la consommation (en moyenne entre 15 et 30 minutes après la prise).

L’incorporation à vos repas et boissons du quotidien

Au-delà de la voie sublinguale, l’huile de CBD peut également être consommée par incorporation directe à n’importe quel plat ou n’importe quelle boisson. Et c’est là que réside tout l’atout charme de l’huile de CBD : son utilisation polyvalente.

Rien de bien compliqué niveau mode d’emploi. Ajoutez le nombre désiré de gouttes d’huile de CBD à votre préparation, puis consommez cette dernière comme d’habitude. Qu’il s’agisse de votre dîner, d’un café ou même d’un cocktail, le choix vous appartient. Toutefois, attention à votre consommation de caféine si vous souffrez d’anxiété, le café est un faux ami pouvant au contraire augmenter fatigue et stress !

Autre détail important : l’huile de CBD n’est pas hydrosoluble, elle a besoin d’un corps gras afin d’être miscible. N’hésitez pas à tester nos infusions naturellement hydrosolubles afin de d’expérimenter ? tant les effets que la facilité de consommation du produit !

L’application cutanée par massage

L’huile de CBD peut aussi être utilisée par application locale, notamment par le biais d’un massage. Nuque, jambes, dos : il n’y a aucune recommandation particulière en la matière.

Une application cutanée de l’huile de CBD permet de soulager des tensions ou douleurs localisées en ciblant l’action du CBD sur une zone précise. Il s’agit donc d’une méthode idéale pour soulager les douleurs musculaires et articulaires, ou encore pour optimiser la récupération sportive.

Quid du dosage et de la concentration en CBD ?

Enfin, abordons la fameuse question du dosage. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y a aucun dosage réglementaire concernant la consommation de CBD, de par l’absence de tout risque d’addiction et d’effets secondaires indésirables pour la santé. C’est à chacun de trouver la quantité lui permettant de répondre à son besoin spécifique.

Elle varie ainsi d’un profil de consommateur à un autre. Si vous n’avez encore jamais consommé de CBD, nous vous conseillons de commencer par quelques gouttes de CBD par jour (environ 5 à 8 gouttes), notamment pour évaluer les effets ressentis (ou non). A partir de là, il suffira soit de maintenir ce dosage, soit de l’augmenter progressivement jusqu’à atteindre les effets désirés.

La question du dosage va de pair avec celle de la concentration en CBD. Les huiles à base de CBD n’ont pas toutes la même concentration en CBD. Cela signifie qu’elles ne contiennent pas le même taux de CBD, et par conséquent la même intensité d’effets.

Les huiles de CBD autour des 5 % ou 10 % de concentration en CBD sont idéales pour commencer, une concentration suffisante pour les personnes souffrant d’anxiété, de troubles du sommeil ou de douleurs chroniques. Et surtout pour savourer une toute nouvelle vague de relaxation !


femme qui stress en se tenant la tête devant son ordinateur au travail

Souvent délaissée au détriment de la santé physique, la santé mentale fait toujours l’objet de nombreux tabous. Difficile d’assumer pleinement que l’on est dépressif, d’accepter et de dire ouvertement que l’on ne va pas bien ou que l’on est fatigué. Dans une société tournée vers l’hyper-productivité et le toujours plus, prendre un temps pour soi et s’accorder du repos n’est pas toujours bien vu.

Néanmoins la santé mentale est une composante essentielle de la santé globale et est souvent étroitement liée à la santé physique. En parler est donc important ! Chez Mindology notre objectif est de libérer la parole autour de la santé mentale afin de démocratiser le sujet et d’éduquer sur les solutions concrètes existantes.

Pourquoi les tabous ont la vie dure ? Comment prendre soin de sa santé mentale ? Comment oser en parler ? On vous explique tout et on vous donne les clés pour aller mieux.

Comment gérer son stress ?

Santé mentale : définition ?

L’Organisation mondiale de la santé définit la santé comme la combinaison, chez un individu, du bien-être mental, physique mais aussi social. La conjonction de ces différents éléments permet de déterminer si une personne est ou n’est pas en bonne santé. Être en bonne santé, c’est donc se trouver dans un état de bien-être complet.

La santé mentale est donc une composante essentielle de la santé au même titre que la santé physique. Impossible donc de se dire en bonne santé si l’on souffre d’insomnies, d’anxiété ou même de dépression.

Quels sont les déterminants de la santé mentale ? Comment définir la santé mentale ?

Selon l’OMS, la santé mentale est un « état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, et d’être en mesure d’apporter une contribution à la communauté ».
La santé mentale est donc composée de 3 pans : l’épanouissement personnel, les capacités d’action et les ressources psychologiques.

    • Capacités d'action

Avoir le pouvoir sur sa vie personnelle, sociale et professionnelle et être capable d’agir sur celle-ci est essentiel à une bonne santé mentale.

En ce sens, l’approche des capabilités de l’économiste indien Amartya Sen peut être mobilisée pour comprendre la santé mentale. A. Sen définit les capabilités comme la “liberté d’un individu de mener un certain mode de vie” (Nussbaum et Sen, 1993). Être en bonne santé mentalement c’est donc avoir la possibilité de réaliser concrètement certaines actions, de posséder matériellement certains biens et d’atteindre effectivement nos libertés. Les capacités d’actions permettent de faire de nos libertés des libertés réelles pour vivre notre vie telle qu’on l’entend et telle qu’elle nous fait du bien.

La santé mentale c’est :

  • Bien-être et épanouissement personnel
  • Capacités d’action
  • Ressources psychologiques

Le bien-être mental est une composante nécessaire à une bonne santé globale.

    • Bien-être et épanouissement personnel

L’épanouissement personnel est caractérisé par l’accomplissement de soi et le bien-être individuel. Bien se connaître, vivre en accord avec ses valeurs, ses besoins et ses envies permettrait d’atteindre l’épanouissement personnel.

    • Ressources psychologiques

Selon Rogers (1962), chaque individu dispose de ressources psychologiques qu’il peut mobiliser au sein de relations interpersonnelles ou utiliser pour s’accomplir et effectuer des tâches. Ces ressources sont par exemple l’empathie, l’estime de soi, l’optimisme, l’intelligence émotionnelle, etc.

En ce sens, pas de capacités d’action sans ressources psychologiques. Les ressources psychologiques seraient la base permettant de maximiser ses capacités d’action, d’atteindre effectivement la vie que l’on souhaite, et de prendre sa vie en main.

Refuser de ressentir une émotion c’est la ressentir 3 fois plus.

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    • 1. Faire le point sur ses émotions

Reconnaître, comprendre et accepter ses émotions est essentiel avant d’entamer toutes démarches concrètes.
Les causes de nos maux et la façon dont ceux-ci s’expriment sont différentes pour chaque individu. Face à un même problème, il existe des millions de réactions possibles. Vous pouvez vous sentir anxieux, en colère, triste ou encore confus. Cette théorie selon laquelle chaque personne réagit différemment à un même événement a été développée par Magda B. Arnold en 1960 qui parle “d’évaluation émotionnelle” ou “d’appraisal” en anglais. Selon elle, l’émotion n’est pas une réaction immédiate et directe face à une certaine situation. Elle est le résultat de l’évaluation de la situation perçue. Il existerait donc, entre la perception de la situation et l’émotion, un processus intermédiaire d’évaluation propre à chaque individu. Face à une certaine situation, l’émotion ressentie est différente selon la perception subjective de la personne ayant vécu cet événement.

Identifier ses émotions est essentiel lorsqu’on entame un processus pour prendre soin de sa santé mentale et aller mieux. Effectivement, mettre le doigt sur ses émotions permet de mieux les comprendre, de les accepter mais aussi de les atténuer. Effectivement, parvenir à définir précisément ce que l’on ressent permettrait déjà de réduire significativement l’émotion en question. C’est le résultat d’une étude conduite en 2007 par l’Université de Californie : mettre un mot sur ses émotions permet de réduire la réponse émotionnelle (Lieberman et al, 2007).

Mais, comment identifier ses émotions ?

D’abord, en enrichissant son vocabulaire émotionnel. Paul Ekman (1971) recense 6 émotions de base : la tristesse, la joie, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. Robert Plutchnik, dans sa Roue des émotions, ajoute à cette liste 2 émotions : la confiance et l’anticipation. Par la suite, en 1990, Paul Ekman identifie de nouvelles émotions, plus secondaires : l’amusement, la satisfaction, la gêne, l’excitation, la culpabilité, la fierté, le soulagement, le plaisir sensoriel, la honte et le mépris.
Afin de mettre un mot sur vos émotions vous pouvez donc vous référez à la liste ci-dessus. Vous pouvez, par exemple, faire un tableau recensant les principales émotions et cocher celle qui semble correspondre à votre état du moment. Ensuite, attribuer à chaque émotion une valeur, positive ou négative. L’émotion en question vous procure-t-elle une sensation agréable ou désagréable ? Puis, identifier son intensité : quelles sont les émotions les plus fortes ? Plusieurs émotions doivent se mélanger en vous. Mais, laquelle ou lesquelles sont les plus intenses et les plus difficiles à gérer ? Enfin, tentez de rechercher la cause de cette émotion. Pourquoi ressentez-vous de la tristesse, de la colère ou de la culpabilité ? Quel événement a déclenché en vous cette émotion ?

Aussi, pour identifier ses émotions il faut aussi accepter de les vivre pleinement. Refuser de ressentir une émotion c’est la ressentir 3 fois plus intensément. Acceptez de vivre l’émotion et vous aurez déjà fait une grande partie du travail.

    • 2. Faire le tri dans ses émotions

La philosophie de l’école stoïcienne peut être une grande ressource. Dans Le Manuel, Epictète affirmait : “parmi les choses qui existent, les unes dépendent de nous, les autres ne dépendent pas de nous”. Pour être heureux, il propose d’apprendre à distinguer les choses qui dépendent de nous des choses qui ne dépendent pas de nous.

Prendre soin de sa santé mentale c’est donc savoir faire cette distinction et se détacher des choses sur lesquelles nous n’avons pas de contrôle. La mort, la maladie ou l’opinion que les autres ont de nous sont des exemples de choses qui ne dépendent pas de nous et que nous ne pouvons pas contrôler.

Apprenez donc à faire le tri dans vos problèmes : portez toute votre attention sur ceux qui dépendent de vous et sur lesquels vous pouvez agir et mettez de côté le reste.

    • 3. Extérioriser ses émotions

Écrire peut vous permettre de vous décharger de vos émotions. Coucher sur le papier vos sensations, vos ressentis et vos sentiments, qu’ils soient positifs ou négatifs, permet de limiter les ruminations.

Vous pouvez vous essayer au journaling. Il s’agit d’une pratique d’écriture quotidienne permettant de se vider l’esprit.

Prenez 5 à 10 minutes dans votre journée pour écrire tout ce qui vous passe par la tête : les événements marquants de votre journée, les petites choses qui vous rendent heureux au quotidien, ce qui vous tracasse en ce moment, vos objectifs pour la semaine à venir, etc.

    • 4. S'accorder une pause

Parfois, il faut oser dire stop. Dire stop à un travail trop prenant, dire stop aux tâches quotidiennes éreintantes ou encore dire stop à sa volonté de tout faire parfaitement. À un certain moment de la vie, interrompre temporairement sa routine peut être nécessaire pour se retrouver et prendre soin de soi.

Vous pouvez par exemple, prendre des vacances, vous accorder un week-end à la campagne ou un moment de détente en institut. Osez faire quelque chose qui sorte de votre quotidien et de vos habitudes et qui vous rende heureux.

    • 5. Prendre soin de soi au quotidien et ne pas s'oublier

Prendre soin de soi ne doit pas être occasionnel. C’est un travail du quotidien. N’attendez pas d’être dans une situation critique pour prendre du temps pour vous et faire ce qui vous fait plaisir.

Cuisiner des bons petits plats, faire du sport, commencer une nouvelle activité, pratiquer sa passion ou encore prendre soin de son sommeil sont des petits gestes à mettre en œuvre chaque jour et qui participent à votre bien-être mental.

    • 6. Se focaliser sur des solutions concrètes et ne pas ruminer

Afin que votre chemin vers le bien-être mental se solde par une réussite vous devez distinguer les ruminations abstraites des problèmes auxquels une solution concrète peut être apportée. Transformer vos “et si ?” et “comment ?”. Concentrez-vous uniquement sur les ruminations concrètes et tentez d’y apporter des réponses. Ayez toujours en tête que vos peurs ne vous guiderons jamais sur le bon chemin. Les ruminations abstraites et toutes les pensées hypothétiques sont à mettre de côté.

    • 7. En parler et bien s'entourer

Verbaliser ses émotions est essentiel. Si vous n’allez pas bien rapprochez-vous des personnes qui vous sont proches : membres de votre famille, collègues, amis. Extérioriser ses émotions permet de s’en décharger mais aussi de trouver de l’aide auprès des personnes que nous aimons.

Dans la dernière partie de cet article nous vous donnons quelques conseils pour oser exprimer vos émotions et dire quand ça ne va pas.

    • 8. Se faire accompagner

Le recours à la médecine douce peut également être une solution pour retrouver un bien-être mental.

Chez Mindology nous avons créé des programmes d’accompagnement en collaboration avec des experts de la sophrologie, de l’hypnose et de la psychologie. L’objectif de ces programmes est de vous guider sur le chemin du mieux-être grâce à la réduction de votre anxiété ou des vos troubles du sommeil.

    • 9. Utiliser des traitements et des remèdes naturels

Certaines solutions naturelles peuvent également être privilégiées pour prendre soin de sa santé mentale.

En agissant sur le système endocannabinoïde, le CBD permet de réguler l’humeur et de réduire l’anxiété et les troubles du sommeil.

Chez Mindology, nous avons créé 3 huiles pour répondre à 3 problématiques différentes :

  • Troubles du sommeil et insomnies : Notre huile Bonne nuit est composée de mélisse, d’huile de noisette et de CBD Broad spectrum, des plantes choisies pour améliorer la qualité du sommeil et faciliter l’endormissement.
  • Anxiété et stress : Avec de la menthe poivrée, de l’huile de lin, du pamplemousse et du CBD Broad spectrum, notre huile Bon courage est parfaite si vous ressentez du stress ou de l’anxiété, parfois liée aux douleurs.
  • Démotivation et anxiété matinale : composée de gingembre, d’huile de prune, de citron et de CBD Broad spectrum, notre huile Bonne journée aide à soulager les tensions et les troubles émotionnels.

Face au changement de saison et aux raccourcissements des journées, n’oubliez pas de vous exposer à la lumière du jour. Une exposition prolongée à la lumière permet de réguler le rythme circadien et donc d’améliorer le sommeil mais aussi de réguler l’humeur par la libération de la sérotonine (Norman Rosenthal, 1984).

    • 10. Les médicaments : le dernier recours

Parfois, la médicamentation est indispensable à une bonne santé mentale. Les médicaments psychotropes, c’est-à-dire ayant un effet sur le système nerveux sont classés en 5 catégories :

  • Les anxiolytiques
  • Les hypnotiques
  • Les antidépresseurs
  • Les stabilisants de l’humeur
  • Les neuroleptiques

Selon vos troubles, certains médicaments peuvent être plus adaptés que d’autres. Si vous souffrez d’une maladie mentale ou pensez souffrir d’une maladie mentale référez vous toujours à un médecin.

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Pourquoi c’est important de parler de santé mentale ?

La santé mentale est au cœur de la pyramide des besoins de Maslow. Cette pyramide est une représentation graphique permettant de montrer que derrière chacune de nos motivations ou de nos envies se cache en réalité un besoin fondamental à satisfaire. Maslow recense 5 besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d’appartenance, les besoins d’estime et les besoins d’accomplissement de soi. Satisfaire 4 de ces 5 besoins permettrait d’être en bonne santé mentalement. L’accomplissement de soi, la confiance, le respect et la reconnaissance des autres, l’affection de son entourage ainsi que la vie dans un environnement stable sont essentiels au bien-être mental. Prendre soin de sa santé mentale est donc, pour l’homme, un besoin fondamental.

La Conférence ministérielle européenne de l’OMS sur la santé mentale à Helsinki en 2005 a reconnu la santé mentale comme “l’un des plus grands défis pour tous les États membres de la Région européenne de l’OMS”. Une bonne santé mentale est indispensable à une bonne qualité de vie, à la productivité d’une économie, à la paix et à la cohésion sociale d’un pays ainsi qu’au bon développement de relations sociales.
Parler de la santé mentale et insister sur son importance permet d’améliorer l’ensemble de ces paramètres tout en accentuant le bien-être mental d’une population.

Afin de libérer la parole autour du bien-être mental, de sensibiliser et d’éduquer sur ce sujet, une journée mondiale de la santé mentale a été décidée en 1992. Cette journée mondiale de la santé mentale a lieu chaque année le 10 octobre. L’objectif est d’inculquer à chacun les gestes à adopter et les comportements à mettre en œuvre face à la maladie ou au mal-être mental mais aussi de se familiariser avec ces problématiques tout en informant sur les symptômes, les traitements et les possibilités de prise en charge. Aujourd’hui, l’enjeu est d’assurer un diagnostic précoce pour les malades, une prise en charge complète, un suivi personnalisé et des ressources suffisantes et adaptées pour les personnels de santé.

Néanmoins, la santé mentale reste encore un sujet largement tabou dans nos sociétés. Mais, pourquoi est-il important de libérer la parole autour de ce sujet ?

D’abord, parce que cela permet d’éduquer sur le sujet. Pour beaucoup de personnes, la dépression par exemple n’est pas une “vraie” maladie au même titre que le cancer. Nous entendons encore trop souvent des phrases du type : “c’est une question de volonté”, “tu as tout pour être heureux”, “arrête de t’apitoyer sur ton sort”, etc. Pourtant, la dépression n’est pas un simple épisode passager de déprime mais une véritable maladie psychique qui nécessite un accompagnement médical.

Aussi, en éduquant et en sensibilisant une population au bien-être mental, le diagnostic des maladies mentales se fait beaucoup plus précocement. Diagnostiquer une maladie mentale avant que celle-ci ne s’installe véritablement permet de limiter amplement les symptômes et d’augmenter considérablement les chances d’une guérison rapide.

C’est pourquoi, chez Mindology nous pensons qu’il est essentiel de mettre fin aux tabous et de libérer la parole autour de la santé mentale. Mettre fin à l’anxiété est, pour nous, un combat qui ne peut être mené qu’ensemble. Pendant le premier confinement, au début de l’année 2020, nous avons vu beaucoup de nos proches désarmés face à leur anxiété. Nous avons donc créé des groupes de soutien pour se rassembler, partager nos astuces et parler ensemble de la santé mentale. Anciennes insomniaques et grandes stressées, nous sommes convaincues que la première étape pour aller mieux est d’en parler.

Le bien-être mental est une composante nécessaire à une bonne santé globale.

Si le sujet vous intéresse vous pouvez écouter le podcast de France Inter intitulé “Les troubles de la santé mentale ou ce faux tabou que pourtant tout le monde connaît”.

Pourquoi la santé mentale est-elle encore un sujet tabou ? Pourquoi les femmes sont-elles davantage sujettes aux maladies mentales ? Comment libérer la parole autour de la santé mentale et faire de ce sujet un combat d’intérêt public ? Vous trouverez les réponses à ces questions en cliquant ici.

Pyramide des besoins de Maslow

Prendre soin de sa santé mentale est un besoin fondamental.

Pourquoi la santé mentale est tabou ?

Il est souvent difficile d’oser dire qu’on ne va pas bien. Par peur de déranger les autres, par autocensure ou encore en raison de la positivité toxique ambiante : nombreuses sont les raisons qui peuvent nous pousser à nous taire. Ainsi, comment parler de sa santé mentale ?

  • 1. Une raison sociale

Dans les familles les plus favorisées socialement et économiquement, il est plus facile de parler ouvertement de son état mental. À l’inverse, dans certains milieux, plus populaires, la santé mentale est un sujet absolument tabou qu’il est parfois impossible d’aborder.

Beaucoup de raisons peuvent expliquer la persistance des tabous autour de la santé mentale dans certains milieux : considérée comme un signe de faiblesse, invisible et souvent mal représentée dans la culture populaire, la santé mentale est associé à la folie, à une

Mettre un mot sur ses émotions c'est déjà avoir fait la moitié du travail

  • 2. Une autocensure

Si nous n’avons jamais appris à exprimer nos émotions ou si nos émotions ont été niées et minimisées dans notre enfance par les personnes auxquelles nous conférons une autorité alors il y a de grandes chances qu’à l’âge adulte il soit difficile de parler de son état mental.

  • 3. Une peur de déranger les autres

Souvent, l’une des raisons pour lesquelles nous n’osons pas dire quand ca ne va pas est parce que nous ne voulons pas déranger les autres ou faire du mal aux personnes que nous aimons.

  • 4. Une positivité toxique

Les injonctions à la positivité, au bonheur et à la joie sont très fortement présentes dans nos sociétés. Hors, au lieu de battre en brèche la négativité, ce culte de la positivité ne fait qu’ajouter de la culpabilité à notre mal-être.

Parce qu’il est essentiel d’en parler et parce que la santé mentale ne devrait pas être un sujet tabou, nous vous partageons tous nos conseils pour oser dire quand ça ne va pas et pour trouver les mots face au mal-être d’un proche.

Comment dire à quelqu'un qu'on ne va pas bien ?

  • 1. Accepter et comprendre ses émotions

Cette première étape renvoie à nos 2 conseils que sont “faire le point” et “faire le tri”. Avant d’entamer toute discussion autour de votre état mental, identifiez vos émotions, mettez un mot sur celles-ci et tentez d’en déterminer les causes.

Identifier et définir précisément vos émotions vous permettra de vous comprendre davantage et permettra aussi à la personne en face de vous de mieux vous comprendre. La dialogue en sera ainsi facilité et précisé. Vous parviendrez à déterminer les points que vous souhaitez aborder et les sujets sur lesquels vous avez besoin d’aide.

  • 2. Trouver la bonne personne à qui parler

Pour parler de son état mental, il est important de trouver une personne capable et prête à vous aider. Paradoxalement, les personnes les plus proches de vous, que ce soit votre famille ou vos amis, ne sont parfois pas les personnes les plus à même de vous écouter.

Si vous ne vous sentez pas à l’aise de parler de vos problèmes et d’exprimer vos émotions à votre entourage, ne culpabilisez pas. Des professionnels sont là pour vous aider. Chez Mindology, nous proposons un programme d’accompagnement co-créé avec des professionnels de la médecine douce. En cliquant ici vous aurez accès à des séances vidéos gratuites en hypnose et en sophrologie, à nos conseils pour prendre soin de son bien-être mental et à des groupes de soutien.

Nous tenons également à rappeler que le premier professionnel que vous rencontrez n’est parfois pas le bon. Plusieurs rencontres seront parfois nécessaires pour trouver la personne qui vous correspond, avec laquelle vous vous sentez en confiance et qui vous aidera le mieux.

Les lignes d’écoute peuvent également être un outil à exploiter.

  • Croix-Rouge Écoute au 0 800 858 858 (de 9h00 à 19h00 en semaine et de 12h00 à 18h00 le samedi) : destinée à toute personne ayant besoin de se confier quelque soit son âge ou sa situation
  • Solitud’Écoute au 0800 47 47 88 (de 15h00 à 20h00) : réservée aux personnes de plus de 50 ans souffrant de solitude ou de mal-être
  • Numéro National de Prévention du Suicide au 3114 (24h/24, 7 jours sur 7) : destinée à toute personne en situation de détresse psychologique et ressentant le besoin de parler à des profesionnels de la psychiatrie et de la santé mentale en général
  • Suicide Écoute au 01 45 39 40 00 (24h/24, 7 jours sur 7) : destinée à toute personne ayant des envies suicidaires
  • SOS Suicide Phénix au 01 40 44 46 45 (de 13h00 à 23h00) : destinée à toute personne ayant besoin d’un soutien psychologique par téléphone

  • 3. Choisir un contexte favorable

Il est aussi important de choisir un moment favorable et un lieu au sein duquel vous vous sentez à l’aise et en confiance. Souvent, il s’agit d’un endroit qui vous est familier et qui ne vous procure aucune émotion négative.

Si vous avez fait le choix de vous adresser à un professionnel, vous avez la possibilité de consulter en cabinet ou à distance. Pour les personnes plus introverties, une téléconsultation peut s’avérer être une bonne solution. À l’inverse, si la proximité physique est importante pour vous, préférez prendre un rendez-vous en cabinet.

  • 4. Débuter doucement

La première discussion est souvent la plus compliquée : c’est celle qui vous demandera le plus d’efforts et qui générera le plus d’émotions négatives. Préférez donc y aller pas à pas. N’hésitez pas à établir des moments de discussion plus courts mais relativement fréquents.

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Comment soutenir quelqu'un qui ne va pas bien ?

En retour, il est très souvent difficile de trouver les mots pour répondre à quelqu’un qui ne va pas bien.

  • 1. Témoigner de son soutien

Face à une personne qui vous fait part de son mal-être, la première chose à faire est de lui témoigner votre soutien. Dites-lui clairement que vous êtes présent pour elle et qu’elle peut vous parler en toute confiance. Le mieux est également d’être présent physiquement auprès de cette personne.

  • 2. Pratiquer l'écoute active

Écouter ce n’est pas seulement être attentif et reformuler ce que la personne en face nous dit. Pratiquer l’écoute active, c’est réussir à mettre des mots sur ce qui n’a pas été verbalisé et dit explicitement.

Face à une personne qui ne va pas bien, mettre en œuvre cette méthode permettra de définir clairement ce qui ne va pas et de comprendre ses émotions.

  • 3. Être sincère

Ne cherchez pas à être parfait. Répondez simplement et faites de votre mieux. Osez dire si vous ne vous sentez pas en mesure d’aider ou si vous ne trouvez pas les mots.

  • 4. Conseiller un accompagnement professionnel

N’hésitez pas à rappeler que consulter un professionnel n’est pas un aveu de faiblesse ou encore de folie psychologique. Il devrait se rapprocher d’un professionnel lorsque l’on ne va pas bien autant que de faire appel à son médecin traitant lorsque l’on est malade.

  • 5. Briser sa routine

Pour certaines personnes, se sociabiliser, voir du monde, faire des activités nouvelles, etc peut constituer un grand pas vers le mieux-être mental.

Osez proposer à la personne en face de vous une sortie qui le tirerait un instant de son quotidien. Tentez de lui rappeler que la vie à des milliers de choses à offrir et que sa situation actuelle n’est pas immuable et éternelle.

Sources

Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique

Organisation mondiale de la santé

Santé publique France

Antonia Csillik, Les ressources psychologiques, 2017

H Doucet, La contribution de l’approche par les capabilités d’Amartya Sen à la pratique professionnelle en santé mentale : une analyse éthique, 2020

N Journet, Sciences humaines, Mensuel N° 241, Octobre 2012

M Lierberman, N Eisenberger, M Crockett, S Tom, J Pfeifer et B Way, Putting feelings into words : affect labeling disrupts amygdala activity in response to affective stimuli, 2007

N E Rosenthal, D A Sack, Seasonal affective disorder. A description of the syndrome and preliminary findings with light therapy, 1984

P Santi, Covid-19 : la consommation d’anxiolytiques et d’hypnotiques s’est accrue en France depuis mars 2020, Le Monde, 2021

Amartya Sen, Un nouveau modèle économique. Développement, justice, liberté, 1999

C Thibaud, “Pourquoi a-t-on du mal à dire que ça ne va pas ?”, Doctissimo, 2021

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