Sommaire
- Le lien entre œstrogènes et cycle capillaire
- Les effets d’un manque d’œstrogènes sur les cheveux
- Signes visibles d’une carence en œstrogènes
- Est-ce que l’œstrogène fait perdre les cheveux ?
- Interaction avec la ménopause et le vieillissement capillaire
- Facteurs aggravants de la chute hormonale des cheveux
- Stress et cortisol
- Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamine B8, sélénium)
- Pathologie hormonales associées
- Solutions pour soutenir la chevelure en cas de baisse d’œstrogènes
- Questions fréquentes sur les œstrogènes et les cheveux
Les oestrogènes sont des hormones féminines essentielles dans le fonctionnement de plusieurs organes et mécanismes du corps : organes génitaux, régulation de l’humeur, système nerveux, consolidation des os… Ils influencent également la qualité de la peau et des cheveux.
Pourquoi les cheveux ont tendance à être plus fins, fragiles et fatigués à la ménopause? Découvrez les liens entre ce bouleversement hormonal, la baisse d’oestrogènes et les conséquences sur la santé capillaire.
Comment savoir si vous êtes proche de la ménopause ? Consultez les symptômes fréquents et les signes à reconnaître.
Le lien entre oestrogènes et cycle capillaire
Il existe un véritable lien entre les œstrogènes et la santé capillaire. En effet, ces hormones clés chez les femmes jouent un rôle sur le bon fonctionnement du cycle capillaire et la construction des follicules pileux.
Comment les oestrogènes agissent sur les follicules pileux
Le cycle naturel du cheveux est régulé par plusieurs hormones, notamment les oestrogènes et la progestérone. Celles-ci activent la pousse des cheveux et contribuent à garder des cheveux sains, denses et épais.
Pendant les périodes marquées par un pic d’oestrogènes, il est fréquent de ressentir des changements au niveau capillaire. Les oestrogènes prolongent la phase anagène : phase du cycle durant laquelle le cheveu pousse.
Au contraire, lorsque le taux d’oestrogènes est bas (à la ménopause par exemple), certains signes peuvent se manifester, comme une chute de cheveux, ou encore une chevelure sèche, affinée et déshydratée.
Pour en savoir plus, consultez notre article dédié aux oestrogènes à la ménopause.
Différences entre oestrogènes, progestérone et androgènes
L’équilibre entre les œstrogènes, la progestérone et les androgènes est essentiel pour la santé capillaire. Chaque hormone possède ses propres rôles et impacts sur la beauté des cheveux :
- Oestrogènes : stimulent la pousse du cheveux, prolongent la phase de croissance (phase anagène) et contribuent à garder des cheveux brillants et vigoureux;
- Progestérone : agit sur l’équilibre des effets des oestrogènes, et participe au maintien d’une chevelure dense;
- Androgènes : hormones masculines, elles accélèrent le cycle de vie des cheveux et peuvent provoquer leur chute prématurée.
Lors des variations hormonales entre les oestrogènes et la progestérone à la ménopause, des déséquilibres peuvent se déclencher, les taux d’androgènes augmentent, et des troubles apparaissent : chute de cheveux, pousse plus lente, perte de densité…
Les effets d’un manque d’oestrogènes sur les cheveux
Les déséquilibres hormonaux marquant une chute d’oestrogènes rendent les cheveux plus fragiles et susceptibles de tomber.
Signes visibles d’une carence en oestrogènes
Des carences en oestrogènes impactent le corps de la femme lorsque la production d’hormones dans les ovaires ralentit. Ces changements sont à remarquer dès le début de la périménopause.
Quels sont les signes d’un manque d’oestrogène ?
- Lorsque les taux d’oestrogènes chutent, plusieurs troubles peuvent se manifester au niveau de la santé capillaire :
- Cheveux plus fins
- Perte diffuse
- Fragilité des cheveux
- Sécheresse et déshydratation de la fibre
Est-ce que l'œstrogène fait perdre les cheveux ?
Les oestrogènes contribuent à la santé des cheveux et à la stimulation de leur pousse. C’est lorsque leur taux baisse que des déséquilibres se produisent : la production d’androgènes augmente, et cela engendre une chute de cheveux progressive plus ou moins marquée.
Interaction avec la ménopause et le vieillissement capillaire
Plusieurs causes peuvent expliquer le phénomène de chute de cheveux à la ménopause :
- Bouleversements hormonaux et vieillissement capillaire
- Stress oxydatif
- Carences nutritionnelles
- Facteurs génétiques
- Stress émotionnel
- Fatigue
- Hygiène, mode de vie et soins inadaptés
Le lien entre ménopause et cheveux est prouvé : les cheveux deviennent plus fins et perdent leur volume global, le cycle capillaire peut s’allonger, et les nouveaux cheveux poussent moins forts, plus secs et cassants.
Facteurs aggravants de la chute hormonale des cheveux
Bien que la chute de cheveux à la ménopause soit principalement causée par la baisse d’oestrogènes, d’autres facteurs liés au mode de vie, à l’alimentation ou encore à certaines pathologies peuvent aggraver les symptômes.
Stress et cortisol
Le stress accentue les déséquilibres hormonaux, en produisant un taux de cortisol élevé. Cette hormone (communément appelée « hormone du stress » peut accélérer la perte de cheveux et nuire à leur croissance, en altérant la qualité des follicules.
Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamine B8, sélénium)
Pendant la ménopause, certaines carences nutritionnelles peuvent se manifester. Elles peuvent être mesurées lors d’un bilan sanguin, essentiel pour évaluer les taux et rééquilibrer en cas de besoin.
Parmi les nutriments essentiels à la santé capillaire, on retrouve des vitamines et minéraux :
- Fer : une anémie (carence en fer) peut compromettre la croissance des cheveux, car les follicules en ont besoin pour une repousse saine.
- Zinc : une carence en zinc peut être responsable d’une perte de cheveux plus ou moins importante, de cheveux cassants et fins. La chevelure peut également devenir plus sensible aux agressions extérieures.
- Vitamine B8 : un manque de biotine (vitamine B8) accélère la chute et le grisonnement des cheveux.
- Sélénium : un déséquilibre en sélénium peut rendre les cheveux ternes et plus sensibles aux dommages oxydatifs.
Pathologie hormonales associées
Enfin, certaines maladies et pathologies hormonales peuvent altérer la santé capillaire et déclencher une chute de cheveux :
- Thyroïde : les cheveux abîmés, cassants, et fragiles sont des signes fréquents d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important dans les phases du cycle de croissance du cheveux.
- SOPK : le syndrome des ovaires polykystiques est un trouble endocrinien qui provoque une hyperandrogénie (excès d’hormones androgènes). Cette surproduction peut engendrer une perte de cheveux de type androgénétique.
- Insulinorésistance : cette maladie à l’origine d’une baisse de l’efficacité de l’action de l’insuline dans l’organisme peut augmenter le taux de sucre dans le sang. Ce phénomène provoque des dommages sur les vaisseaux sanguins, et diminue l’apport en oxygène et en micronutriments dans les fibres. L’impact est visible sur la croissance des cheveux, qui ralentit.
Solutions pour soutenir la chevelure en cas de baisse d’oestrogènes
Plusieurs approches peuvent être utilisées pour freiner la chute de cheveux en cas de baisse d’oestrogènes, et maintenir une densité capillaire normale.
Approches médicales (TSH, suivi endocrinologique)
Si les symptômes persistent et qu’un rééquilibrage des oestrogènes est nécessaire, une consultation médicale peut être recommandée. Le suivi médical permet d’évaluer les taux hormonaux et de détecter les éventuelles carences, afin de trouver le traitement adapté.
L’évaluation de la TSH (hormones thyroïdiennes) ou encore le suivi chez un endocrinologue sont des solutions pour soutenir la chute de cheveux et autres symptômes en cas de baisse d’oestrogènes, notamment pendant la ménopause.
Soins cosmétiques adaptés (shampoings fortifiants, lotions)
Les soins capillaires doivent être adaptés au type de cheveux, surtout lorsqu’ils sont fragilisés par la ménopause et le vieillissement naturel de la fibre.
Pour prendre soin de votre chevelure, privilégiez des shampooings fortifiants qui préservent la chute de cheveux, et qui soutiennent leur structure. Vous pouvez également utiliser d’autres produits comme des lotions ou des sprays à base de vitamines ou minéraux essentiels pour la croissance des cheveux et la stimulation de la pousse.
Rôles des compléments alimentaires
Les nutriments qui entrent en jeu dans la composition de la fibre capillaire peuvent être apportés par l’alimentation, mais aussi par des cures de compléments alimentaires.
Mindology a mis au point Menovita Hair, une cure de compléments alimentaires spécifique pour prendre soin de la santé capillaire à la ménopause. Cette solution naturelle utilise plusieurs ingrédients indispensables pour garder des cheveux forts et limiter leur chute même pendant cette période de transition hormonale : ortie, capillaire de Montpellier, levure de bière, zinc, sélénium, biotine…
Questions fréquentes sur les oestrogènes et les cheveux
Est-ce que l'œstrogène fait repousser les cheveux ?
Les oestrogènes sont des hormones qui contribuent à la santé capillaire. Ils stimulent la pousse et améliorent leur densité.
Quel est le lien entre oestrogènes et cheveux après la ménopause?
Après la ménopause, les oestrogènes baissent, ce qui peut être à l’origine d’une chute de cheveux et de changements au niveau de leur qualité : sécheresse, fragilité, cheveux blancs…
Comment savoir si ma chute de cheveux est hormonale?
Un bilan hormonal peut être effectué en cas de besoin. Les différents taux peuvent expliquer si une chute de cheveux est due à un déséquilibre hormonal chez la femme, ou si elle provient de carences nutritionnelles.
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